Nicolas Sarkozy violemment bousculé par un inconnu!

par LCP

Nicolas Sarkozy a été violemment saisi par la veste par un inconnu lors d'un déplacement jeudi dans le Lot-et-Garonne, et l'homme a été aussitôt interpellé et placé en garde à vue à Agen, a-t-on appris auprès des gendarmes. C'est la première fois que le chef de l'Etat est physiquement pris à partie lors d'un déplacement public. Sur des images télévisées, on voit le chef de l'Etat en train de saluer des personnes massées derrière une barrière lorsque l'une d'elles le saisit violemment par la veste et le tire vers l'avant, déséquilibrant le président de la République. Des officiers de sécurité se jettent alors sur l'individu et le plaquent au sol sans ménagement. A l'issue de cette interpellation, la personne, dont l'identité n'a pas été révélée, a été été placée en garde à vue dans les locaux de la Section de recherche de gendarmerie d'Agen, selon les gendarmes. "Les faits se sont déroulés vers 12H00", a-t-on précisé, indiquant que l'agresseur présumé avait été "maîtrisé très rapidement". "La procédure judiciaire normale suit son cours", a-t-on ajouté de même source. L'agression est survenue alors que Nicolas Sarkozy sortait de la mairie de Brax, avant de se rendre à une assemblée générale des maires du Lot-et-Garonne. La scène s'est déroulée en l'absence des journalistes qui suivaient le déplacement présidentiel, qui attendaient alors à l'écart. Seuls un photographe et un cameraman de "pool" étaient présents au moment des faits. Jusqu'alors, personne n'avait réussi à dépasser le dispositif de sécurité entourant le président Sarkozy pour s'en prendre physiquement à lui. En janvier 2009, lors d'une cérémonie de voeux dans la Manche, le cortège présidentiel avait été bousculé, mais pas le président lui-même. Le préfet et un haut responsable policier du département avaient ensuite été limogés. Dans un autre incident resté célèbre, en 2008, Nicolas Sarkozy avait été oralement pris à partie par un inconnu lors d'un déplacement au Salon de l'agriculture. Alors que l'intéressé refusait de lui serrer la main, lançant au chef de l'Etat "toi tu ne me touches pas, tu me salis", celui-ci lui avait répliqué : "Alors casse toi pauv' con". AFP

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