Le gouvernement défend l'utilité de la loi antiterroriste de 2017

par LCP

Pour sortir l'état d'urgence, le gouvernement avait fait passer une loi qui reprenait l'esprit de certains de ses dispositifs, comme les "visites domiciliaires" (perquisitions administratives) et les "mesures de surveillance" (assignations à résidence). Quel bilan aujourd'hui, alors que ces mesures ont une date de péremption en 2020 ?

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