Cécile Duflot à Paris : Michel Sapin comprend la colère de Bertrand Delanoé mais ....

par LCP

Invité de Questions d'info, le député, en charge du projet du candidat socialiste revient sur l'accord passé entre EELV et le PS. Il estime que la colère de Bertrand Delanoë face à la venue de Cécile Duflot à Paris pour les législatives est "compréhensible", mais qu'il convient de privilégier "l'intérêt général". "Il y a un moment donné où ça devient toujours douloureux parce que c'est toujours quelque part" qu'il faut trouver des circonscriptions, a-t-il ajouté, interrogé sur le cas spécifique de la capitale. + d'Infos : La dépêche AFP Michel Sapin, l'un des principaux responsables de l'équipe de François Hollande, a estimé que la colère de Bertrand Delanoë face à la venue de Cécile Duflot à Paris pour les législatives était "compréhensible", mais qu'il convenait de privilégier "l'intérêt général". "Il est normal, nécessaire, puisque un accord a été signé (avec EELV) que les écologistes aient un groupe à l'Assemblée nationale. Pour qu'il y ait un groupe" il faut "qu'il y ait des députés, des circonscriptions", a dit le député PS de l'Indre à Questions d'info (LCP/France-Info/Le Monde/AFP). "Il y a un moment donné où ça devient toujours douloureux parce que c'est toujours quelque part" qu'il faut trouver des circonscriptions, a-t-il ajouté, interrogé sur le cas spécifique de la capitale. La décision du Bureau national du PS d'attribuer aux écologistes la 6e circonscription de Paris a provoqué la fureur du maire Bertrand Delanoë, qui voit d'un très mauvais oeil l'arrivée dans la capitale de la patronne d'EELV Cécile Duflot. Celle-ci a confirmé qu'elle était candidate dans cette circonscription, actuellement détenue par la PS Danièle Hoffman-Rispal. "Je comprends parfaitement qu'au moment où d'un principe - la représentation des écologistes au Parlement - on arrive sur le terrain, ça crée des tensions, j'ai toujours connu ça et ça peut aussi créer des réactions personnelles qui sont compréhensibles. Mais à un moment donné on passe par-dessus, parce qu'on pense avant tout à l'intérêt général", a conclu l'ancien ministre.

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