Ça Vous Regarde - Le débat : État palestinien : le rêve impossible ?

par LCP

Alors qu'un nouveau cycle de violence a éclaté à la fin de l'été et que les négociations entre Israël et Palestine sont gelées depuis un an, l'Autorité Palestinienne amorce un virage politique en demandant sa reconnaissance comme Etat membre à l'Organisation des Nations-Unies. Israël ne masque pas son profond rejet, jugeant l'action unilatérale. Elle préviens des « conséquences dures et graves » (Avigdor Lieberman) qu'aurait une telle décision. Pour l'ambassade française de l'Etat hébreux, les palestiniens cherchent à construire un Etat « sans Juifs ». Les Etats-Unis se sont déjà prononcés contre la reconnaissance, au risque de fragiliser leur image de soutiens de la rue arabe.La Palestine veut devenir un Etat pour négocier d'égal à égal avec Israël, jouir d'une légitimité inédite pour occuper et exploiter leur sol avoir accès au Tribunal pénal international.En France deux pétitions de parlementaires s'affrontent : pro-palestiniens et pro-israéliens tentent d'influencer l'Elysée et le Quai d'Orsay alors qu'un récent sondage Ifop (8.09.2011) commandé par le mouvement citoyen Avaaz annonce que 82% des français sont pour « la reconnaissance ».Quel sera le futur statut de l'Autorité palestinienne : Etat membre de l'ONU ou simple observateur ? Quelles seront les conséquences géopolitiques en cas de reconnaissance ? Quelle sera la voix du Parti socialiste, profondément divisé sur la question ? Les invités : + Claude Goasguen, député UMP, Paris, XIVème, président du groupe d'amitié France-Israël. + Nicole Kill Nielsen, membre d'EE-LV, déléguée du Parlement européen auprès de l'Autorité palestinienne. + Jean-Claude Lefort, président de l'Association France Palestine Solidarité.+ Sammy Ravel, ministre plénipotentiaire de l'ambassade d'Israël en France.En présence de députés, d'experts, de personnalités mais aussi de citoyens, ce magazine dédié à la vie parlementaire et politique développe chaque soir un thème fort au coeur de l'actualité. Entre analyses, débats...

Vos réactions doivent respecter nos CGU.