VIDÉO. "La question vous intéressait, mais pas la réponse ?", s'agace Philippe face à Jacob

VIDÉO. "La question vous intéressait, mais pas la réponse ?", s'agace Philippe face à Jacob
Édouard Philippe à l'Assemblée nationale, le 18 avril 2018.

Orange avec AFP, publié le mercredi 18 avril 2018 à 20h00

Alors qu'il répondait à la question d'un député Les Républicains (LR) à propos de Notre-Dame-des-Landes, le Premier ministre a interpellé le président du groupe LR à l'Assemblée, dont le comportement l'agaçait.

Alors que la négociation entre autorités et les zadistes de Notre-Dame-des-Landes semble dans l'impasse, Édouard Philippe s'est montré ferme mercredi 18 avril. "Les occupants illégaux" qui ne régulariseront pas rapidement leur situation "quitteront les lieux" car "force doit rester à la loi", a répété le Premier ministre devant l'Assemblée nationale.



Le chef du gouvernement était interpellé par le député Les Républicains (LR) de Haute-Loire Jean-Pierre Vigier, qui a jugé la situation "complètement enlisée" et qualifié le gouvernement d'"impuissant".

"Les zadistes profitant de votre faiblesse sont chaque jour un peu plus nombreux à venir défier l'autorité de l'État", s'est-il indigné.

Édouard Philippe a néanmoins interrompu sa réponse, visiblement agacé par le comportement du chef de file des députés LR Christian Jacob. "Mais Monsieur Jacob, laissez-moi répondre ! s'est-il exclamé. Écoutez ! La questions vous intéressait, mais pas la réponse? Eh bien je vais prendre mon temps pour vous répondre, et vous verrez, ça se passera très bien", a-t-il lancé.



"Nous avons, en trois jours, déconstruit 29 des habitations illégalement édifiées", a poursuivi le Premier ministre. "Ces 29 parcelles sont en train d'être déblayées, ce qui prend du temps car la masse de matière accumulée est considérable. Ce déblaiement est indispensable si l'on veut que les terrains puissent reprendre leur vocation agricole", a-t-il ajouté, au dixième jour d'opérations de gendarmerie sur le site de 1.650 hectares, marquées par des heurts entre opposants et forces de l'ordre.

Le service de gestion de commentaires évolue.

A compter du 29 mars, le Journal de Réactions et la publication de commentaires seront temporairement fermés.

Les discussions autour des sujets qui vous tiennent à cœur resteront prochainement possibles au travers d’un tout nouveau service vous permettant de réagir.