VIDÉO. Conseil national des Républicains : "Il n'y a qu'une seule droite", assure Wauquiez à Pécresse

VIDÉO. Conseil national des Républicains : "Il n'y a qu'une seule droite", assure Wauquiez à Pécresse

Laurent Wauquiez au Conseil national LR le 27 janvier 2018.

Orange avec AFP, publié le samedi 27 janvier 2018 à 20h30

POLITIQUE. "Il n'y a qu'une seule droite", a répliqué le président du parti Les Républicains (LR) après que la présidente de la région Île-de-France estimait que "les deux droites" étaient "réconciliables".

Valérie Pécresse et Laurent Wauquiez ont affiché leurs désaccords lors du Conseil national des Républicains ce samedi 27 janvier.

Contrairement à Alain Juppé ou Xavier Bertrand qui ont décidé de prendre leurs distances avec Les Républicains (LR), la présidente de l'Île-de-France a choisi de rester, et ce malgré son opposition publique au nouveau président du parti, Laurent Wauquiez. L'ex-ministre de Nicolas Sarkozy vante une "droite des solutions" face à la "droite des décibels à travers son mouvement "Libres!", dont la "candidature" comme "mouvement associé" de LR a été approuvée ce samedi.

Un positionnement qui ne la rend pas très populaire auprès des fidèles du président de l'Auvergne-Rhône-Alpes. Pour preuve, elle a essuyé quelques huées à son entrée dans la salle de la Mutualité. Elle est arrivée pendant le discours d'ouverture du président du Conseil national, Jean Leonetti, sous les acclamations de ses partisans scandant "Valérie, Valérie", une partie de la salle répondant par des sifflets.

"Valérie Pécresse fait partie de son mouvement. Cependant je souhaiterais quelle rentre avec une discrétion qui s'impose", a réagi, agacé, M. Leonetti depuis la tribune. Le président de LR est alors monté sur scène pour demander à la salle "d'accueillir très chaleureusement Valérie Pécresse".



"Bienvenue Valérie, dans ta maison, dans ta famille, chez nous", a ensuite repris M. Leonetti. Un avis que ne partageait visiblement pas Nadine Morano, ainsi que certains l'ont malicieusement fait remarquer.



"LE TEMPS DES ÉCURIES EST RÉVOLUE"

Valérie Pécresse a par ailleurs été une nouvelle fois sifflée lors de son discours, lorsqu'elle a plaidé l'existence de "deux droites", ont relevé plusieurs journalistes sur Twitter.





"Je pense qu'il y a deux droites" et "nous ne regagnerons que si elles savent s'écouter, se parler", a expliqué Mme Pécresse. "Il y a une droite un peu plus conservatrice et une droite un peu plus progressiste, une droite un peu plus protectionniste et une droite plus ouverte, une droite qui face à l'élection présidentielle a appelé à voter pour (Emmanuel) Macron et une autre qui ne l'a pas fait". "Les sifflets, on a beaucoup donné cette année, ça ne nous a menés nulle part". "Si je suis là, c'est parce que j'ai la conviction que ces droites sont réconciliables", a-t-elle lancé.

Laurent Wauquiez est remonté à la tribune juste après son intervention. "Il n'y a qu'une seule droite", a-t-il répliqué. "Le temps des écuries est révolu", a-t-il ensuite insisté dans son discours de clôture auquel n'a pas assisté Mme Pécresse, déjà repartie. "Je ne laisserai plus les petits chapelles et les querelles d'ego affaiblir notre famille politique". "Je ne distribue pas de postes aux enchères pour acheter le silence des uns ou des autres", a développé le patron de LR dans un propos par ailleurs offensif contre Emmanuel Macron.

La nouvelle composition du bureau politique et de la Commission nationale d'investiture a en effet fait quelques remous. Le vice-président du Sénat Philippe Dallier a claqué la porte de la fédération de Seine-Saint-Denis qu'il dirige après avoir vu son nom absent du bureau politique, de même que le maire d'Aulnay Bruno Beschizza. "C'est une purge. Fermeture à tous les étages", a dénoncé une autre source parlementaire LR.

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386 commentaires - VIDÉO. Conseil national des Républicains : "Il n'y a qu'une seule droite", assure Wauquiez à Pécresse
  • C'est l'apologie des voyous, Macron en est un maintenant Wauquier vient vite pour avoir sa part du gâteau. Ils ne pensent qu'une seule chose se remplir les poches sur le dos des français, un ne vaut pas mieux que l'autre il n'y a que de regarder ce gouvernement la plupart c'est l'UMP de Sarkosy qui ont retournés leurs vestes.

    Macron a démissionné d'absolument tout pour se consacrer à la Présidentielle, quant aux autres ils se sont tous fait entretenir pendant la campagne avec l'argent des mandats qu'ils n'honoraient plus depuis des mois ...

    Enfin c'est bien le seul à avoir une vie pro dans le civil, d'ailleurs on arrive pas à ce niveau sans des compétences certaines !!!

  • non il y a la droite sous influence

  • Il n'y a qu'un seul Dieu mais en 3 personnes !

  • Il faut que les politiques changent les règles des partis politiques afin d'intégrer le maximun de gens. Qui dit partisan, dit soutien obligatoire et vote sur les lignes du parti obligatoire on est plus libre de ces pensées et de ces actes. Il faut que les partis écoutent les citoyens au moyen d'enquêtes, qcm, etc ...Là personne ne fait rien même les élus locaux devraient faire des réunions publiques, des débats de quartiers mais il n'y a rien personne ne peut donner son avis sur l'avenir ou poser des questions, c'est nul de chez nul.

  • Pécresse, qui ne s"est pas présentée, et n'a donc pas été élue, se répand dans les médias dominants pour savonner la planche à Wauquiez, élu avec une majorité écrasante.
    Cela sent le ralliement aux marcheurs, qui serait bienvenu.

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