VIDÉO. Certains attentats déjoués "visaient des politiques", selon Collomb

VIDÉO. Certains attentats déjoués "visaient des politiques", selon Collomb
Gérard Collomb le 10 septembre 2017 à l'Élysée.

Orange avec AFP, publié le vendredi 29 septembre 2017 à 11h00

SÉCURITÉ. Invité de CNews vendredi matin, le ministre de l'Intérieur a expliqué que certains attentats déjoués étaient censés se dérouler dans des meetings ou des bureaux de vote.

Débattu à l'Assemblée nationale depuis le début de la semaine, le projet de loi "renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme" fait l'objet de vifs débats.

Un texte décrié par l'opposition que le ministre de l'Intérieur a une nouvelle fois justifié vendredi matin.

"La France ne peut vivre continûment sous un régime d'exception qui nuit à son rayonnement" et aura duré plus longtemps que pendant la guerre d'Algérie, a expliqué la semaine dernière Gérard Collomb. Mais, comme "la menace reste forte", avec "douze attentats déjoués depuis le début de l'année", le projet de loi en reprend "les mesures les plus efficaces", selon lui. Le 29 septembre sur CNews, il a révélé que certaines de ces attaques avortées visaient des personnalités politiques.



"Ces attentats étaient censés se dérouler dans des meetings, des bureaux de vote", a-t-il précisé.

"On surveille 18.400 personnes FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste)", a-t-il également ajouté. Il a par ailleurs assuré que très peu de femmes de combattants jihadistes rentraient en France.

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