Un an de présidence Macron ou l'illusion du chèque en blanc

Un an de présidence Macron ou l'illusion du chèque en blanc
Emmanuel Macron à l'Institut français, le 20 mars.

Libération, publié le lundi 23 avril 2018 à 15h17

Il y a un an, Emmanuel Macron arrivait en tête du premier tour de la présidentielle et se qualifiait face à Marine Le Pen. Sur son nom et sur son programme, le futur chef de l'Etat avait alors rassemblé 18% des électeurs inscrits, comme le lui a récemment rappelé Edwy Plenel en l'interviewant avec Jean-Jacques Bourdin, et 24,01% des suffrages exprimés. Face à la candidate de l'extrême droite et après un débat d'entre-deux tours où celle-ci perdit pied, il l'avait ensuite emporté assez nettement (66,1% des voix), sans autre suspense que le score de sa concurrente. Des circonstances exceptionnelles pour une élection marquée au sceau du dégagisme, durant laquelle la capacité à capter les colères du pays a largement pris le pas sur le fond des programmes, le tout avec

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