Régionales : Audrey Pulvar dans la course face à Valérie Pécresse ?

Régionales : Audrey Pulvar dans la course face à Valérie Pécresse ?
Audrey Pulvar, en juin 2017, à Boulogne-Billancourt
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, publié le mercredi 30 septembre 2020 à 11h30

Le nom de l'ancienne journaliste et soutien d'Anne Hidalgo revient dans les discussions pour mener une liste d'union des gauches en vue du scrutin prévu pour 2021.

Plus de 200 personnes de gauche, dont le premier secrétaire du PS Olivier Faure et la maire de Paris Anne Hidalgo, ont signé mardi une tribune actant leur union au sein d'"Ile-de-France en commun", structure de campagne en vue des régionales. "Urgence climatique, urgence sanitaire, urgence pour l'emploi et pour les plus précaires: la nouvelle crise que nous vivons appelle un sursaut collectif", estiment les 230 signataires de cette tribune publiée par Liberation.fr.


Bien que la tribune ne précise par la personnalité choisie pour mener cette bataille, le nom de l'ancienne journaliste et actuelle adjointe à l'Agriculture de la maire de Paris, Audrey Pulvar, poussée par Anne Hidalgo, revient inlassablement sur toutes les lèvres.

Dans un courrier relayé par Marianne, Audrey Pulvar évoquait ouvertement son "éventuelle candidature à l'élection régionale d'Île-de-France en mars prochain, en tête d'une liste de rassemblement face à Valérie Pécresse".



Parmi les signataires de la tribune figurent Olivier Faure, Anne Hidalgo, nombre de ses adjoints, ou de ses soutiens lors de la campagne des municipales tel le climatologue Jean Jouzel, l'ancien Premier ministre et ministre socialiste de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve ou encore le socialiste Jérôme Guedj. Ils appellent "à la mobilisation (...) pour construire un nouveau projet, en commun, pour notre région". "Pour reprendre en main notre destinée, nous, signataires de ce texte, avons décidé de nous unir au sein d'un nouveau mouvement. Son nom : Ile-de-France en commun", écrivent ces élus ou associatifs.

"L'Ile-de-France a des moyens importants, mais Valérie Pécresse (actuelle présidente de la région, ex-LR) ne les a pas mis au service de toutes les Franciliennes et tous les Franciliens", estiment-ils, ajoutant que la présidente a, selon eux, "fait reculer nos droits et renforcé les inégalités : diminution des financements pour les quartiers populaires, pour les étudiants boursiers, pour l'apprentissage, suppression de la gratuité de la contraception pour les jeunes femmes, soutien à des associations anti-IVG,...".

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