Présidentielle 2022 : "Si le leader a besoin d'être aidé, ce n'est pas un leader", lâche Nicolas Sarkozy à l'encontre des candidats LR

Présidentielle 2022 : "Si le leader a besoin d'être aidé, ce n'est pas un leader", lâche Nicolas Sarkozy à l'encontre des candidats LR
A qui Nicolas Sarkozy apportera-t-il son soutien à la présidentielle ?

publié le mercredi 01 décembre 2021 à 11h35

L'ancien chef de l'Etat se trouvait mardi salle Gaveau à Paris entouré de ses fidèles, alors que les candidats à l'investiture LR participaient au dernier débat avant le vote des adhérents. Nicolas Sarkozy n'a apporté son soutien à aucun d'entre eux. 

Tandis que les candidats à l'investiture LR débattait pour la dernière fois avant de se soumettre aux choix des adhérents, Nicolas Sarkozy se trouvait salle Gaveau, dans le VIIIe arrondissement de Paris mardi 30 novembre.

Un événement organisé dans le cadre des rencontres du Figaro et de la tournée de promotion de son livre, "Promenades" (éd. Herscher), dans lequel l'ancien chef de l'Etat évoque sa passion pour l'art. Impossible toutefois de ne pas évoquer les cinq candidats à l'investiture des Républicains pour la présidentielle : Valérie Pécresse, Eric Ciotti, Michel Barnier, Xavier Bertrand et Philippe Juvin. 


"Je n'ai pas l'impression que Chirac m'ait beaucoup aidé"

Face à ses fidèles, il ne s'est pas montré convaincu par les candidats de son camp à l'Elysée : "Je suis comme vous, je me pose des questions. C'est très vulgaire de critiquer. Tous les candidats Républicains je les ai eus encore hier. S'ils me demandent un conseil je leur donnerai. On part à fond et ensuite on accélère... (...) On me dit 'faut aider le leader', mais si le leader a besoin d'être aidé, ce n'est pas un leader !", a déclaré l'ancien président de la République.

"Je n'ai pas l'impression que Chirac m'ait beaucoup aidé", a encore ajouté l'ancien locataire de l'Elysée, selon des propos rapportés par BFMTV.

 



Nicolas Sarkozy n'a pas non plus épargné son successeur au Château, François Hollande. "C'est inutile d'être cruel ou d'être méchant. C'est tellement facile de dire que ses successeurs sont moins bien que soi. Il est vrai que j'ai dit du mal de François Hollande. Mais il le méritait tellement", relaie de son côté Le Parisien.

Ses anciens ministres Valérie Pécresse, Xavier Bertrand et Michel Barnier lui ont tous rendus visite entre août et septembre, mais aucun n'est reparti avec le soutien tant attendu de l'ancien président. Selon le quotidien, Nicolas Sarkozy apportera son soutien à l'un des candidats à l'Elysée le plus tard possible. "Emmanuel Macron n'est pas exclu", croit savoir le journal. 
 

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