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Présidentielle 2022 : Jean-Marie Bigard persiste et signe

Présidentielle 2022 : Jean-Marie Bigard persiste et signe
Jean-Marie Bigard, en 2014
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, publié le lundi 07 septembre 2020 à 19h15

L'humoriste a confirmé être en quête des 500 parrainages d'élus nécessaires à se lancer dans la course à l'Elysée. "Je représente une vraie force, qui peut faire peur", affirme t-il.

"Ce n'est pas une blague du tout".

Les mois passent, et il n'en démord pas : Jean-Marie Bigard compte bien jouer un rôle dans la prochaine campagne présidentielle. Lors d'une interview diffusée sur TF1 dans le magazine Sept à Huit, dimanche 6 septembre, l'humoriste s'est une nouvelle fois décrit en "homme du peuple" qui "veut prendre position".


"Le peuple est en souffrance, on ne l'écoute pas, on se fout de sa gueule. Ca me fait plaisir d'être à cet endroit là pour lui dire "Moi je ne me fous pas de votre gueule, je suis avec vous", résume t-il avant de poursuivre en affirmant que "le peuple français est méprisé". "C'est tout ! Il n'y a que ça!  Il faut simplement les écouter. On pourrait encore continuer à les saigner à blanc si au moins on les prenait pas pour des cons", ironise t-il. "Mes parents ont travaillé très dur, et je vois très bien ce que c'est la souffrance d'un mec qui bosse sans compter ses heures, qui n'a droit à rien et à qui on augmente tout".

Dans cet entretien, Jean-Marie Bigard écorche encore le gouvernement en place, "une équipe de remplaçants" selon lui. "Tu trouves toujours des blaireaux pour avoir un petit siège bien au chaud. Macron a trouvé des gouvernants qui sont des seconds couteaux", critique t-il encore.

"J'exaspère énormément les extrêmes"

L'humoriste a par ailleurs commenté son échange de mai après le président de la République, après la diffusion d'une vidéo dans laquelle il l'interpellait sur sa gestion de la crise du coronavirus. "Quand ta vidéo est vue par 8 millions de personnes, là, le président il t'appelle". Quant au ton de la conversation, "c'était extrêmement cordial", assure t-il. "Il n'en reste pas moins que je suis quand même du côté du peuple en colère. Je n'ai pas manqué de dire que c'était très important d'écouter le peuple qui gronde parce que quand l'élastique va se détendre, ça va aller très loin. Je représente une vraie force, qui peut faire peur. Même à tout le monde, jusqu'au plus haut niveau", fait-il valoir.


Sur grandes lignes de son projet, l'humoriste fait dans la métaphore. "Ce serait simplement de dire "Et si on nettoyait la ruche". Si on virait toutes les abeilles, le roi et la reine, qu'on fasse un truc nouveau. Si on décidait qu'à partir d'aujourd'hui, ce monde là est mort et qu'on en a un autre à proposer", commente t-il. "J'exaspère énormément les extrêmes. Les gauchistes, les gens du FN... Je bouffe dans leur gamelle !", estime t-il encore.

Quant à la perspective d'un réel combat pour l'Elysée, "c'est pas une blague du tout". "Les gens qui pourraient me barrer la route me semblent si peu intéressants et crédibles que je me dis "Oui, je vais jouer à ça". Je sais pas jouer à ça, mais je vais essayer. Ca m'amuse énormément. Dans mes rêves les plus fous, je me vois dans la bagnole avec les fanions".

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