Présidentielle 2022 : "grand remplacement", "islamisation", femmes "butin" des hommes, "lobby gay"... les thèmes qui obsèdent Éric Zemmour

Présidentielle 2022 : "grand remplacement", "islamisation", femmes "butin" des hommes, "lobby gay"... les thèmes qui obsèdent Éric Zemmour
Éric Zemmour sur le plateau du "20 Heures" de TF1 le 1er décembre.

publié le dimanche 05 décembre 2021 à 07h00

Le désormais candidat à la présidentielle veut imposer dans la campagne certains thèmes : l'immigration, l'islam et "l'existence du peuple français". Voici des extraits de certaines déclarations. 

• Sur l'immigration 


"Le grand remplacement n'est ni un mythe ni un complot mais un processus implacable.

Cette question identitaire vitale rend subalternes toutes les autres" (livre "La France n'a pas dit son dernier mot", septembre 2021).




"Nous sommes dans une guerre de civilisation qui risque d'emporter notre pays et toute l'Europe" (idem). 

"Aujourd'hui nous vivons une inversion démographique, qui entraîne une inversion des flux migratoires, qui entraîne une inversion de la colonisation. Je vous laisse deviner qui seront leurs Indiens et leurs esclaves, c'est vous" (conférence, septembre 2019).

"Les jeunes Français vont-ils accepter de vivre en minorité sur la terre de leurs ancêtres ? Si oui, ils méritent leur colonisation. Sinon il devront se battre pour leur libération" (conférence, 2019). 

• Sur l'islam 

La "créolisation", le "métissage" ne "sont que le cache-sexe d'une opération beaucoup plus simple : l'islamisation, l'introduction inexorable de la France, vieille terre chrétienne depuis deux mille ans, dans l'ensemble islamique de l'oumma" (livre). 

"L'inconscient collectif de ces populations musulmanes est de coloniser l'ancien colonisateur, de dominer l'infidèle au nom d'Allah" (livre). 

"Il y a une continuité entre les vols, viols, trafics, jusqu'aux attentats de 2015 en passant par les innombrables attaques au couteau. (...)  C'est le jihad partout et le jihad pour tous et par tous" (conférence, 2019).

"Dans la rue, les femmes voilées et les hommes en djellabahs sont une propagande par le fait, une islamisation de la rue, les uniformes d'une armée d'occupation (qui) rappellent aux vaincus leur soumission" (conférence, 2019).

• Sur les minorités 

"Nous sommes pris en étau entre la démographie exubérante islamique (...) et ce discours déconstructeur indifférentialiste au nom de la soi-disante égalité des hommes et des femmes, au nom de la liberté des homosexuels" (conférence à Budapest le 24 septembre). 

Le cinéma, la télévision, la publicité sont "des instruments de propagande". Il faut "agir sur les contenus" et "entamer une contre-propagande qui glorifie le modèle traditionnel" (idem). 

• Sur les femmes 

"Dans une société traditionnelle, l'appétit sexuel des hommes va de pair avec le pouvoir; les femmes sont le but et le butin de tout homme doué qui aspire à grimper dans la société. Les femmes le reconnaissent l'élisent, le chérissent" ("La France n'a pas dit son dernier mot"). 

"DSK menottes derrière le dos (...) c'est une castration de tous les hommes français. Le séducteur est devenu un violeur, le conquérant un coupable" (idem). 

"Quand une société est dominée par les valeurs féminines, (...) ça corrode l'autorité, la hiérarchie" (conférence à Toulon, septembre 2021). 

"Un garçon ça couche sans aimer. (...) L'homme est un prédateur sexuel, un conquérant" (livre "Le Premier sexe", 2006).

• Sur les homosexuels 

"Le lobby gay avec son allié féministe est un des fers de lance de cette société diversitaire que nous combattons" ("La France n'a pas dit son dernier mot"). 

• Sur les noirs 

À propos de Barack Obama : "Sa plus grande qualité s'avère sans conteste d'être noir. En vérité il est métis, mais sa part blanche est occultée, voire méprisée" ("La France n'a pas dit son dernier mot"). 

Sibeth N'Diaye "impose à son pays d'adoption son imaginaire africain et islamique". "Être une femme noire lui donne deux arguments imparables, et la dispense d'un plus grand effort" ("La France n'a pas dit son dernier mot").  

• Sur la justice 

"Des mécanismes juridiques corsètent le pouvoir de la majorité : le fameux 'État de droit'. Et ces mécanismes juridiques ont été exploités par des associations, représentantes de minorités, qu'elles soient sexuelles, ethniques, mais aussi économiques financières ou bureaucratiques, pour imposer leur loi à une majorité rendue impuissante" (livre). 

"Nous devons nous affranchir des pouvoirs de nos maîtres, médias, universités, juges" (conférence, 2019).

"Nous devons abolir les lois liberticides qui, au nom de la non discrimination, nous rendent étrangers dans notre propre pays. Nous devons au contraire partout remettre à l'honneur le principe de la préférence nationale" (conférence, 2019). 

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