Municipale à Paris : la charge de Benjamin Griveaux contre Anne Hidalgo et Cédric Villani

Municipale à Paris : la charge de Benjamin Griveaux contre Anne Hidalgo et Cédric Villani
Benjamin Griveaux le 18 juillet 2018 à Paris.

, publié le dimanche 06 octobre 2019 à 12h19

Le candidat LREM à la mairie de Paris a reproché à la maire Anne Hidalgo le développement des campements aux portes de Paris. Benjamin Griveaux a proposé que l'hébergement d'urgence soit confié à la mairie de Paris. 

Benjamin Griveaux n'a pas épargné ses concurrents à la mairie de Paris dimanche 6 octobre, Anne Hidalgo et Cédric Villani.

Invité du Grand Rendez-vous d'Europe 1/CNesws, Les Echos, le candidat LREM à la mairie de Paris a reproché à l'actuel maire Anne Hidalgo les camps de migrants qui s'installent aux portes de Paris. "Elle n'a pas laissé une crise sociale se développer aux portes de Paris, mais une crise humanitaire", a-t-il lâché. Avant d'ajouter : "C'est le laisser-aller de la maire de Paris qui fait que ces campements se développent".  




"Quand un campement s'installera sur le domaine public de la ville, j'exigerai de la Préfecture de police qu'il soit immédiatement démantelé", promet l'ex-porte-parole du gouvernement qui précise qu'au-delà de 48 heures, il faut faire intervenir la justice pour évacuer un camp. Benjamin Griveaux souligne également la responsabilité d'Anne Hidalgo alors qu'"il y a des enfants à la rue, qui dorment dans les rues de la plus belle ville du monde, avec leurs parents parfois, de manière isolée souvent". "En tant que maire de Paris, Anne Hidalgo a la responsabilité de la protection de l'enfance", a-t-il dénoncé.  "Il n'y aura pas d'enfant qui ne sera pas mis à l'abri si je suis maire de Paris", promet-il encore, souhaitant que l'hébergement d'urgence soit confié à la mairie de Paris. 


"Je tends la main depuis des mois"

Interrogé sur son ancien équipier Cédric Villani, Benjamin Griveaux a regretté qu'il ne soit pas près au dialogue. "Ce n'est pas faute d'avoir essayé. Mais pour dialoguer il faut être deux, et pour l'instant Cédric Villani n'est pas dans une attitude de dialogue".  "J'ouvre les bras et je tends la main depuis des mois", explique-t-il.



"Je lui ai fait des propositions concrètes cet été de copilotage de la campagne sur les grands choix stratégiques et les équipes", a-t-il ajouté, croyant toujours à leurs retrouvailles. "Nous avons plus de convergences que de divergences avec Cédric Villani. (...) Je suis certain que des problèmes de personnes passeront derrière l'intérêt général des Parisiens", a enfin estimé Benjamin Griveaux. 

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