Loi antiterroriste : les 8 points principaux

Loi antiterroriste : les 8 points principaux
Gérard Collomb, Emmanuel Macron et Christophe Castaner, lundi 30 octobre à l'Élysée pour la signature de la loi antiterroriste.

Orange avec AFP, publié le lundi 30 octobre 2017 à 17h00

ÉCLAIRAGE. Liberticide pour la gauche, pas assez dur pour la droite : le texte porté par le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb entre en vigueur dès mardi.

Il a été signé par Emmanuel Macron lundi 30 octobre. Cette réforme, qui prend le relais de l'état d'urgence, en inscrit certaines mesures dans le droit commun de façon permanente.





L'état d'urgence, qui sera levé mercredi, est un régime d'exception en vigueur depuis les attaques de novembre 2015 à Paris et Saint-Denis, soit un record de quasiment deux ans. Il a été créé en 1955, durant la guerre d'Algérie.

Depuis novembre 2015, le Parlement a prolongé l'état d'urgence à six reprises, notamment au printemps 2016 pour sécuriser le Tour de France et l'Euro-2016. La prolongation suivante est intervenue après l'attentat de Nice (86 morts). Puis le président Hollande a demandé sa prorogation afin de couvrir les élections présidentielle et législatives. Depuis l'élection d'Emmanuel Macron, le Parlement l'a reconduit le 6 juillet, le temps de préparer la nouvelle loi.

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a indiqué lundi que 41 personnes restaient assignées à résidence. Depuis près de deux ans, 625 armes ont été saisies dont 78 armes de guerre, tandis que des attaques importantes ont été déjouées, dont une contre un meeting pendant la campagne présidentielle, relève le ministre. Onze lieux de culte ont en outre été fermés.

Vous êtes responsable des propos que vous publiez.
Merci de respecter nos CGU