Les «mémoires blessées» de l'Algérie refont surface

Les «mémoires blessées» de l'Algérie refont surface

Le 18 mai 1961, à l'aéroport de Genève, les représentants des différentes parties vont échouer, un première fois à Evian, à trouver un accord. Des pourparlers ultérieurs seront nécessaires pour aboutir, le 18 mars 1962, à ...

Libération, publié le vendredi 09 février 2018 à 19h02

Jusqu'alors, seules les victimes françaises de la guerre d'Algérie pouvaient prétendre à une indemnisation publique de la République française. Depuis jeudi, les civils algériens pourront également recevoir une pension de l'Etat. C'est ce qu'a décidé le Conseil constitutionnel, sur le principe de l'«égalité de tous devant la loi».

«Le législateur ne pouvait, sans méconnaître le principe d'égalité, établir [...] une différence de traitement entre les victimes françaises et celles de nationalité étrangère résidant sur le territoire français au moment du dommage qu'elles ont subi», expliquent ainsi les «sages» dans leur décision du 8 février.

«La décision ne va sans doute pas passer inaperçue, pronostique Claude Basuyau, membre de l'Espace national guerre d…

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6 commentaires - Les «mémoires blessées» de l'Algérie refont surface
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