Le PRG demande le non-remboursement des frais de santé pour les anti-vaccins

Le PRG demande le non-remboursement des frais de santé pour les anti-vaccins
50% des Français ne veulent pas se faire vacciner

, publié le lundi 16 novembre 2020 à 18h08

Dans un communiqué de presse paru ce lundi 16 novembre, le Parti radical de gauche (PRG) demande à ce que les anti-vaccins ne soient pas remboursés de leur frais de santé.

La semaine dernière, les laboratoires américain Pfizer et allemand BioNTech annonçaient que leur vaccin contre le Covid-19 efficace à 90% entrait dans la phase 3 des tests, celle juste avant l'homologation. Ce lundi 16 novembre, c'est la société américaine Moderna qui annonce que son vaccin est efficace à près de 95% contre le Covid-19.

Ces deux nouvelles apportent un nouvel espoir contre le coronavirus.


Une charge contre les anti-vaccins

Pourtant selon un sondage paru jeudi 12 novembre, 50% des Français refuseraient de se faire vacciner contre le Covid-19. La France est un des pays d'Europe où le sentiment anti-vaccin est le plus présent. Un mouvement amplifié par les réseaux sociaux. Or, le vaccin représente une des solutions pour contrer la propagation de l'épidémie et protéger les populations à risque.

Face à cette défiance, le PRG propose que les anti-vaccins ne soient pas remboursés de leurs frais médicaux. Le parti a publié un communiqué de presse ce lundi 16 novembre allant dans ce sens. Le PRG en appelle "à la responsabilité collective". Il souhaite rendre le vaccin contre le Covid-19 "obligatoire pour les personnes à risque". Le PRG demande aussi la gratuité de ce dernier. Mais c'est surtout le dernier paragraphe du communiqué de presse qui interpelle. En effet, "le PRG demande que les personnes non vaccinées ne disposent plus des remboursements de soins inhérents à leur choix et prennent en charge les frais de santé des personnes qu'elles contamineront".


4.896 personnes toujours en réanimation

Au niveau national, la pression reste forte même si un ralentissement de l'épidémie est constaté depuis quelques jours. Plus de 33.000 personnes sont actuellement hospitalisées, dont 4.896 dans les services de réanimation, soit la quasi totalité des capacités initiales de réa dans le pays.

Le confinement doit se poursuivre jusqu'au 1er décembre.

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