La classe politique condamne la tentative d'incendie de la maison de Richard Ferrand

La classe politique condamne la tentative d'incendie de la maison de Richard Ferrand
Le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand au perchoir le 23 janvier 2019.

, publié le samedi 09 février 2019 à 09h18

Une large part de la classe politique a condamné la tentative d'incendie de la maison de Richard Ferrand en Bretagne. Les réactions viennent du camp du président de l'Assemblée nationale comme de l'opposition. 

Selon Richard Ferrand, "l'origine criminelle ne semble pas faire de doute".

Le président LREM de l'Assemblée nationale a porté plainte vendredi 8 février après la tentative d'incendie de sa maison bretonne à Mortreff, dans le Finistère.  Les réactions des personnalités politiques, issues de son camp ou non, se sont par ailleurs multipliés. sur Twitter, Emmanuel Macron a fait par de sa "solidarité" envers Richard Ferrand. "Rien ne légitime la violence ou l'intimidation à l'égard d'un élu de la République. Toute ma solidarité envers Richard Ferrand et ses proches".



Le Premier ministre Édouard Philippe a également tenu à apporter son soutien au président de l'Assemblée. "Honte à ceux qui commettent de tels actes. Et soutien amical au Président de l'Assemblée nationale et à sa famille". 


la ministre de la justice Nicole Belloubet a dénoncé une attaque envers "la République". "Tout mon soutien Richard Ferrand,  le président de l'assemblée nationale, et à sa famille. S'en prendre ainsi aux élus de la République c'est attaquer la République". Tandis que le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner évoque des actes "indignes et odieux".




"Ceux qui intimident, menacent, agressent, vandalisent, brûlent, n'auront jamais le dernier mot en démocratie", a de son côté averti le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux. 



Dans l'opposition, les condamnations sont nombreuses. "Le Rassemblement National et moi-même condamnons ces faits avec la plus grande vigueur et exprimons évidemment notre soutien total au Président de l'Assemblée Nationale face à cette agression", a écrit vendredi soir sur son compte Twitter Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement national.  



"La discorde et la polémique permanentes menacent la démocratie et la paix civile", a estimé le fondateur de Génération-s, Benoît Hamon. Olivier Faure, premier secrétaire du parti socialiste a lui cité Voltaire pour dire son soutien à Richard Ferrand : "Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire".  




La députée de la France insoumise Clémentine Autain a également réagi sur Twitter : "Je suis en désaccord politique profond avec Richard Ferrand mais solidaire avec lui face à l'incendie qui a ciblé sa maison". De même que le député Alexis Corbière : "J'exprime ma solidarité à Richard Ferrand".

 


L'insoumis Adrien Quatennens a lui aussi exprimé sa solidarité avec le président de l'Assemblée nationale : "En démocratie, la colère est légitime, on peut parler fort, les désaccords sont sains mais on ne les règle pas par la violence. J'exprime ma solidarité avec le Président de l'Assemblée Nationale, Richard Ferrand, après la tentative d'incendie à son domicile". 


Le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan a lui aussi condamné cet "incendie criminel". "Je condamne avec la plus grande fermeté l'incendie criminel du domicile breton du Président de l'Assemblée Nationale. Dans notre démocratie, aucun motif ne peut justifier un acte d'une telle gravité", a-t-il commenté sur Twitter. 

 


Laurent Wauquiez, président des Républicains a réagi samedi matin sur Twitter : "L'incendie criminel au domicile de Richard Ferrand est un acte honteux et consternant. Rien ne justifie les menaces et les violences contre les représentants de notre Nation". Jean-Luc Mélenchon, le leader de la France insoumise, a indiqué sur Twitter avoir transmis un message personnel de soutien à Richard Ferrand 

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