L'ancien Premier ministre Manuel Valls devient chroniqueur politique pour BFMTV et RMC

L'ancien Premier ministre Manuel Valls devient chroniqueur politique pour BFMTV et RMC
Manuel Valls, le 3 mai 2021 à Paris.

publié le mercredi 07 juillet 2021 à 15h00

L'ancien leader socialiste a démissionné récemment de son mandat de conseiller municipal à Barcelone, souhaitant partager son temps entre Paris et la cité espagnole.

Manuel Valls fait son retour en France... en tant que chroniqueur politique.

Dès la rentrée 2021, l'ancien Premier ministre interviendra de façon hebdomadaire dans la matinale d'Apolline de Malherbe sur RMC et interviendra une fois par semaine dans la nouvelle formule de l'émission "BFM Story", qui sera présentée par Alain Marschall et Olivier Truchot, sur BFMTV, selon des informations révélées mercredi 7 juillet par Le Parisien et confirmées par franceinfo. Celui qui a été chef du gouvernement du président François Hollande entre 2014 et 2016 y participera à un débat face à Alain Duhamel. Contactés par l'AFP, ni Manuel Valls ni BFMTV/RMC n'ont souhaité réagir.



Trois ans après l'annonce de son retrait de la vie politique française, l'ancien leader socialiste a mis récemment un terme à son exil politique espagnol. "Je me suis dit, au fond, malgré mes liens avec l'Espagne, mes origines que je ne renie d'aucune manière, il y a cette relation particulière avec la France", avait expliqué en mars sur France Inter celui qui avait pris la direction de Barcelone en 2018 pour tenter de conquérir, en vain, la mairie de la cité espagnole. Toutefois élu conseiller municipal aux élections de juin 2019, il a démissionné de son mandat en mai 2021, souhaitant partager son temps entre Paris et Barcelone. 

Ces derniers mois, Manuel Valls a multiplié les interviews pour promouvoir son livre, "Pas une goutte de sang français", paru chez Grasset, nourrissant des interrogations sur son avenir. En avril dernier, l'ancien Premier ministre avait notamment indiqué dans un entretien au quotidien La Montagne vouloir être utile en France "par le débat d'idées". "Je crains pour l'avenir de mon pays, malgré tous ses atouts", avait-il déclaré. "Je crains pour la démocratie, telle que je l'imagine, profondément républicaine. Et j'ai une légitimité à porter certains sujets, les faits m'ayant donné raison", avait-il ajouté. 
 

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