Jean-Michel Blanquer assure ne pas avoir "le temps" d'être candidat aux régionales

Jean-Michel Blanquer assure ne pas avoir "le temps" d'être candidat aux régionales
Le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer, le 13 janvier 2021.

publié le mardi 26 janvier 2021 à 09h34

Alors que différents médias insistaient ces derniers jours sur sa réticence à se lancer dans la course aux régionales en Île-de-France, le ministre de l'Education nationale a affirmé lundi qu'il ne serait "probablement" pas candidat.

Poussé par Emmanuel Macron à se présenter aux élections régionales en Île-de-France, Jean-Michel Blanquer s'est néanmoins toujours avancé avec prudence. Officiellement, le ministre de l'Education nationale a fait début décembre un pas décisif pour se soumettre pour la première fois au scrutin populaire en devenant le chef de file de LREM, et non pas "le candidat", pour la campagne en région parisienne. Ses déclarations publiques entretenaient néanmoins le doute sur ses intentions. "Je serais très heureux d'arriver à faire émerger quelqu'un d'autre que moi", avait-il expliqué. 



Ces derniers jours, différents médias, du Parisien en passant par franceinfo et Le Monde, avançaient que le ministre avait décidé de ne pas se lancer. "Un travail collectif a eu lieu dans la majorité pour les régionales, c'est probablement sans moi que ça a vocation à se passer", a-t-il confirmé lundi 285 janvier sur LCI. "C'est très probable que je ne sois pas candidat".

"Chacun voit bien que je suis accaparé par la crise sanitaire, j'ai aussi des réformes très importantes à mener, notamment le Grenelle de l'éducation, je n'ai pas de temps pour les processus électoraux", a justifié le ministre.

Qui pour prendre la relève alors ? Selon Le Monde, trois noms reviennent de façon insistante pour remplacer Jean-Michel Blanquer : le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, la ministre du Logement, Emmanuelle Wargon et Laurent Saint-Martin, député LREM du Val-de-Marne et rapporteur général du budget à l'Assemblée. Ce dernier a déclaré dimanche sur Radio J être sur les rangs pour conduire la majorité aux régionales en Île-de-France si M. Blanquer venait à renoncer à le faire.

"Nous sommes tout un collectif autour de Jean-Michel Blanquer (...) J'ai proposé, si mes collègues et si les autres forces politiques de la majorité présidentielle trouvaient que cela avait un sens, de ramasser le drapeau, de devenir le chef de file, après Jean-Michel Blanquer. Si cela convient au collectif (...) je le ferai", a déclaré Laurent Saint-Martin.


 

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