Jean-Luc Mélenchon se dit menacé et "craint pour sa personne"

Jean-Luc Mélenchon se dit menacé et "craint pour sa personne"
Jean-Luc Mélenchon le 23 mai 2018 à l'Assemblée nationale.
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Orange avec AFP, publié le vendredi 25 mai 2018 à 13h45

Selon RTL, le leader de La France Insoumise a réclamé au ministère de l'Intérieur un officier de sécurité, ce que lui a refusé Gérard Collomb, jugeant "la menace pas suffisament précise ou importante".

Jean-Luc Mélenchon n'est pas serein. RTL rapporte vendredi 25 mai, que le député de la France Insoumise "craint pour sa personne". Il redouterait d'être agressé "ou pire" et serait la cible de menaces de mort. Il ne sortirait plus beaucoup de chez lui et rarement sans un ami.

Toujours selon RTL, l'élu des Bouches-du-Rhône a réclamé au ministère de l'Intérieur un officier de sécurité, la France Insoumise n'ayant pas les moyens. Mais le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a refusé, jugeant "la menace pas suffisamment précise ou importante".



Jean-Luc Mélenchon a récemment demandé que le ministre de l'Intérieur soit entendu dans l'enquête sur un projet d'attentat d'ultra-droite où il a été cité comme cible potentielle. "Je me suis porté partie civile dans cette affaire. J'ai appris en octobre dernier qu'un groupe de gens avait l'intention de me tuer, ainsi que (le secrétaire d'État) M. Castaner", avait précisé en avril dernier sur Europe 1 le leader de la France Insoumise.



Or pendant la campagne législative de juin 2017, "j'ai demandé à être protégé" car "j'avais reçu à Marseille des menaces de mort. On me l'a refusé, et puis après je découvre que le 28 mai, ils ont arrêté ce personnage (...) Quatre mois plus tard ils en arrêtent neuf autres qui étaient toujours en action pendant ces quatre mois", s'était-il emporté. M. Mélenchon avait par ailleurs assuré que sur 17 députés La France Insoumise, cinq d'entre eux étaient menacés de mort.

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