"Je ne suis pas un cobaye : Nicolas Dupont-Aignan ne prévoit pas de se faire vacciner "en l'état"

"Je ne suis pas un cobaye : Nicolas Dupont-Aignan ne prévoit pas de se faire vacciner "en l'état"
Nicolas Dupont-Aignan à Paris, le 26 septembre 2020.

publié le mercredi 02 décembre 2020 à 13h32

Il n'y a "aucun recul" sur les nouveaux types de vaccins mis au point pour lutter contre le Covid-19, selon le président de Debout la France. 

Le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, a expliqué mercredi 2 décembre qu'il n'avait pas l'intention de se faire vacciner contre le Covid-19, en "l'état actuel" des choses.

"Je ne suis pas un cobaye, a-t-il tranché sur BFMTV. Le vaccin ARN et le vaccin adénovirus, sont des vaccins qui n'ont jamais été expérimentés sur l'homme.

Nous n'avons aucun recul, nous n'avons aucune notice scientifique sérieuse."

"Pour rétablir la confiance entre le pouvoir et les Français, et la science et les Français, il faut qu'on ait une transparence totale, et pas qu'on nous dise : 'Il y a un vaccin, faites-vous vacciner !', a estimé Nicolas Dupont-Aignan. Il a assuré ne pas être anti-vaccin, mais il déplore cependant la "pression psychologique scandaleuse" que les Français subissent sur la question.


Le président de Debout la France en a profité pour critiquer la gestion de la crise par le gouvernement. "Le dilemme confinement-vaccin nous empêche de prendre des mesures qui ont été prises en Allemagne, avec 4 fois moins de morts ou en Asie, avec des mesures intermédiaires, a-t-il expliqué. Ces mesures permettraient d'apprendre à vivre avec ce virus, de le combattre sans tuer le pays ou en étant vacciné aléatoirement. Le premier confinement était inévitable parce qu'on n'avait ni masques, ni tests et qu'on a été pris de court. Le second confinement aurait pu être évité si l'on avait pris les mesures que j'avais recommandé." Parmi ces mesures, les tests négatifs obligatoires pour entrer dans le pays, des opérations de tests massifs, le port de masque FFP2 dans les Ehpad, la dispense de travail pour les personnes à risque et leur conjoint ou encore la liberté de prescription des médecins.

"Je veux à tout prix éviter un troisième confinement, qui serait la mort absolue du pays", a encore avancé Nicolas Dupont-Aignan, déplorant que ses propositions n'aient pas été retenues par le gouvernement.

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