"Il faudrait que nous oubliions quoi ?", la métaphore de Benoît Hamon à Bercy

"Il faudrait que nous oubliions quoi ?", la métaphore de Benoît Hamon à Bercy ©BFMTV
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BFMTV, publié le dimanche 19 mars 2017 à 16h48

En meeting à Bercy (Paris), ce dimanche 19 mars, Benoît Hamon, le candidat du Parti socialiste à l'élection présidentielle, se lance dans une énumération de l'histoire de la gauche, citant Hugo, Jaurès, Badinter, mais aussi Aubry ou Taubira.



Avec ce grand meeting à Bercy, Benoît Hamon tente de donner un nouveau souffle à sa campagne. Vers 15h30, les équipes du candidat socialiste ont revendiqué la présence de 25 000 personnes. Un écran a dû être installé à l'extérieur de la salle du XIIe arrondissement. Parmi les invités de marque de ce meeting, plusieurs ministres dont Najat Vallaud-Belkacem.

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240 commentaires - "Il faudrait que nous oubliions quoi ?", la métaphore de Benoît Hamon à Bercy
  • Si il a Najat Vallaud Belkacem et Taubira comme soutiens, il est sur de perdre.
    Entre celle qui voulait relâcher les délinquants et celle qui a été incapable de présenter un programme d'éducation cohérent, nous voilà bien servi !

  • une vraie vision
    seul Hamon donne de l'espoir et un avenir ... qui plus est, européen ...
    Je ne veux pas que mes enfants vivent dans la peur et le repli sur soi ni soumis aux puissances de l'argent
    PS ou pas n'est pas la question!

  • A mon avis c'est son dernier souffle. Un râle d'agonisant. Oser se référer à Martine Aubry et Ch Taubira c'est signer son acte de décès.

  • Je ne voterai pas pour lui mais il a eu le talent de faire son discours sans lire ses notes, au vu des autres candidats, ce sera là son point fort...
    Après, ce ne sont que des mots mais je comprend l'enthousiasme qu'il aura soulevé dans la salle.

  • M. Hamon oublie une partie de notre Histoire. Il oublie le socialiste Jules Moch qui envoya 30 000 CRS briser la grève des mineurs du Nord en octobre-novembre 1948 (6 morts et 3 000 licvenciements illégaux). Il oublie, lors de la guerre d'Algérie, que c'est le socialiste Guy Mollet qui a envoyé les appelés du contingent assurer "le maintien de l'ordre" en 1956. Il oublie que la décolonisation a été faite par un homme pas tout à fait à gauche qui s'appelait Charles de Gaulle... Le souvenir, comme l'oubli, est volontiers sélectif... et ne fait pas une politique pour demain.