Hamon, un an après : «Je suis arrivé au débat sans force»

Hamon, un an après : «Je suis arrivé au débat sans force»
Hamon à la conférence des maires de France, le 22 mars 2017.

Libération, publié le jeudi 26 avril 2018 à 07h33

Une année est passée mais la présidentielle refait souvent surface. Benoît Hamon l'invite à chaque fois qu'une discussion s'allonge. Son score (6,36 %), le pire de l'histoire socialiste, a laissé des plaies profondes. Il y a peu, dans un train, entouré d'une petite poignée de journalistes, la tête d'affiche du mouvement Génération·s revenait une nouvelle fois sur l'année 2017 : sa victoire surprise à la primaire, les socialistes qui tombent les uns après les autres dans les bras de Macron, ses regrets. Il ressasse les épisodes, qui se terminent toujours de la même manière.

Benoît Hamon pointe deux «erreurs majeures». La première est politique. Selon lui, il aurait dû rompre avec la direction du PS, François Hollande et le gouvernement au lendemain de sa victoire

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