Gestion de la crise du Covid-19 : "Il y a eu des erreurs probablement", reconnaît Gabriel Attal

Gestion de la crise du Covid-19 : "Il y a eu des erreurs probablement", reconnaît Gabriel Attal
Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal le 31 mars 2021.
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, publié le mercredi 31 mars 2021 à 16h53

A quelques heures d'une allocution du chef de l'Etat, le porte-parole du gouvernement a admis mercredi midi des "erreurs" de la part de l'exécutif, notamment sur l'attestation pour les déplacements en journée dans les 19 départements confinés. Il a néanmoins fait valoir "la cohérence" de l'action du gouvernement depuis un an.

Quelles seront les nouvelles mesures mises en place pour faire face à la troisième vague de Covid-19 ? Alors que la flambée épidémique se poursuit, Emmanuel Macron doit s'exprimer mercredi soir 31 mars à la télévision.

Jeudi dernier, le chef de l'Etat avait estimé avoir "eu raison de ne pas reconfiner la France" fin janvier. Etait-ce une erreur ?




"On a toujours regardé avec lucidité et humilité la gestion de cette épidémie. Il y a des choses qui ont été réussies. Il y a des points qui l'ont moins été. Il y a eu des erreurs probablement. Je crois que l'important, c'est de le reconnaître", a admis mercredi midi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal à l'issue du Conseil des ministres. 

"Il y a quelques jours ou quelques semaines, dans l'épisode autour de l'attestation, on sait reconnaître quand il y a des choses qui ne vont pas", a-t-il ajouté, en référence à l'attestation que le gouvernement voulait mettre en place pour les sorties limitées à 10 kilomètres autour de chez soi, dans les 19 départements confinés. Critiquée pour sa complexité, cette attestation avait été aussitôt simplifiée. Elle n'est finalement nécessaire que pour les déplacements durant le couvre-feu (de 19H00 jusqu'à 06H00), et pour ceux qui dépassent les 10 km.

Gabriel Attal a rappelé que la pandémie était "un drame mondial" et que "ce que recherchent la France, (...) et tous les pays du monde, c'est à limiter au maximum (son) impact. L'impact sanitaire évidemment, mais aussi l'impact sur le moral de nos compatriotes, l'impact sur l'éducation de nos enfants, l'impact sur l'activité économique".

Il a fait valoir "la cohérence" de l'action du gouvernement depuis un an, "le fait d'avoir refusé depuis le début de cette crise de mettre notre hôpital en situation de trier les malades, le fait de continuer à accélérer notre campagne de vaccination, qui nous permet d'avoir une lumière au bout du tunnel".
 

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