Gestion de crise du Covid-19 : Jean Castex dénonce "les râleurs"

Gestion de crise du Covid-19 : Jean Castex dénonce "les râleurs"
Le Premier ministre Jean Castex à l'Assemblée nationale, le 15 septembre 2020.

, publié le mardi 15 septembre 2020 à 15h53

Face aux élus LREM, MoDem et Agir Ensemble rassemblés pour la rentrée parlementaire, le Premier ministre Jean Castex a indiqué mardi la "ligne de conduite", consistant à donner "priorité à la vie, priorité au fonctionnement, sans transiger sur l'application des protocoles sanitaires".

En ce jour de rentrée parlementaire, le Premier ministre Jean Castex a pris la parole mardi matin 15 septembre devant "l'intergroupe" parlementaire du Palais-Bourbon, composé des élus de la majorité, La République en marche (LaREM), du MoDem et d'Agir Ensemble.


 

Lors de cette réunion organisée dans les salons de l'Hôtel de Lassay, en présence également d'une dizaine de ministres, le chef du gouvernement a souligné "l'urgence d'une mobilisation unitaire", alors que le groupe LREM a été fragilisé par les défections et les déceptions. "Pour formaliser la meilleure marche à suivre", "un séminaire de travail" sera organisé le 29 septembre "entre l'exécutif et les cadres de la majorité", a-t-il annoncé.

Au cours de cette réunion à huis-clos, il a également évoqué la crise sanitaire liée à l'épidémie de Covid-19, rapporte BFMTV. "Nous avons pris des dispositions à caractère général, comme le port du masque qui progresse : il y a encore des râleurs. Ce n'est pas parce que c'est la crise Covid que la France n'est pas la France", a lancé Jean Castex.  Le Premier ministre a poursuivi en indiquant la "ligne de conduite", consistant à donner "priorité à la vie, priorité au fonctionnement, sans transiger sur l'application des protocoles sanitaires", qui doit être "adapté aux territoires, car l'aggravation n'est pas partout la même".




"La situation fait apparaître une dégradation manifeste" et "tout confirme que le virus n'a pas baissé en intensité", avait-il déclaré vendredi après-midi, après la tenue d'un Conseil de défense. Mais l'essentiel des mesures "ne doivent pas se décider depuis Paris dans l'idée de s'appliquer partout au même moment et de la même manière", avait-il précisé, demandant notamment aux préfets de Gironde, Guadeloupe et Bouches-du-Rhône de prendre des mesures. 
 

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