François Hollande, Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron rendent hommage à Valéry Giscard d'Estaing

François Hollande, Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron rendent hommage à Valéry Giscard d'Estaing
Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron et François Hollande le 15 septembre 2017 à Paris.

publié le jeudi 03 décembre 2020 à 08h02

Emmanuel Macron a rendu hommage dans la nuit de mercredi à jeudi à la mémoire d'un chef d'Etat dont "le septennat transforma la France".




Après la mort de Valéry Giscard d'Estaing des suites du Covid-19 mercredi soir 2 décembre, les hommages se multiplient. Ses successeurs à l'Elysée ont été parmi les premiers à saluer la mémoire du troisième président de la République (1974-1981). 

L'actuel chef de l'Etat Emmanuel Macron a salué un chef d'Etat dont "le septennat transforma la France".

"Les orientations qu'il avait données à la France guident encore nos pas. Serviteur de l'État, homme politique de progrès et de liberté, sa mort est un deuil pour la nation française", ajoute-t-il dans un long message de condoléances communiqué par l'Elysée.

Nicolas Sarkozy a de son côté rendu hommage à "un homme qui a fait honneur à la France, un homme pour qui j'ai éprouvé de l'admiration et avec qui j'ai toujours eu plaisir à débattre". "Valéry Giscard d'Estaing aura toute sa vie oeuvré au renforcement des liens entre les nations européennes, cherché et réussi à moderniser la vie politique et consacré sa grande intelligence à l'analyse des problématiques internationales les plus complexes", a-t-il affirmé.




François Hollande a lui regretté que la France perde "un homme d'État qui a fait le choix de l'ouverture au monde". 


Rendant hommage à un "président qui a modernisé la France", il a rappelé les réformes menées par Valéry Giscard d'Estaing qui a aussi "contribué au renforcement du couple franco-allemand, à la mise en place de l'union monétaire et à l'ouverture du Marché commun". "Conscient de sa grande intelligence qu'il mettait au service de son pays, il espérait apparaître comme un président simple et proche des Français. Il n'a pas toujours été compris", a ajouté l'ex-président socialiste.
 

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