Falcon, piscine, vaisselle... Macron est "droit dans ses bottes" face aux critiques

Falcon, piscine, vaisselle... Macron est "droit dans ses bottes" face aux critiques
Emmanuel Macron à Rome, en Italie, le 26 juin 2018

, publié le mercredi 27 juin 2018 à 11h00

Après l'échec de la contestation de sa politique, le président déplore des attaques personnelles.

L'image de "président des riches" colle à la peau d'Emmanuel Macron. Et aux critiques sur sa politique s'ajoutent celle sur ses dépenses : trajet en Falcon, piscine au fort de Brégançon, ou encore vaisselle de l'Élysée.

Alors, après sa rencontre avec le pape, mardi 26 juin, au Vatican, le président est revenu sur les polémiques de ces dernières semaines, selon Europe 1.



Entouré de ses proches, Emmanuel Macron a d'abord fait mine de ne pas comprendre, rapporte la station. "Moi, je vais au devant des gens, je suis à l'aise, a-t-il déclaré. Je vois moins de patrons du CAC 40 que mes prédécesseurs." Puis il a justifié tous les choix qui lui ont valu des critiques dernièrement.



Ainsi, sur l'utilisation du Falcon présidentiel pour un trajet de 110 kilomètres entre La Roche-sur-Yon et Rochefort, il a assuré que c'était la solution la moins chère, devant, notamment, Gérard Collomb, rapporte Europe 1. Quant à la polémique sur la nouvelle vaisselle de l'Élysée, le président a rappelé que tous les services du palais présidentiel étaient dépareillés. "Je suis droit dans mes bottes", a-t-il lancé.

Enfin, sur la piscine hors-sol prévue au fort de Brégançon, Emmanuel Macron a rappelé la problématique des vacances des présidents. "Aller chez des amis qui ont une piscine, mon prédécesseur le faisait, ça n'est pas mieux", a-t-il estimé, en notant que le budget pour assurer la sécurité des baignades en mer est énorme.

"Après avoir échoué sur une coagulation des luttes, ils instruisent un procès de ma personne", a conclu le président.

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