En France, l'entreposage à sec des «cœurs» nucléaires n'est plus un tabou

En France, l'entreposage à sec des «cœurs» nucléaires n'est plus un tabou
La piscine de stockage de la centrale nucléaire d'Areva à Cherbourg, le 14 mars 2017.
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Libération, publié le lundi 11 juin 2018 à 10h53

Que faire des 10 000 tonnes de combustibles usés, déchargées des 58 réacteurs nucléaires d'EDF, qui refroidissent aujourd'hui dans les piscines de La Hague (Manche), bientôt saturées et potentiellement vulnérables au risque terroriste ? Existe-t-il une alternative à «l'entreposage sous eau», pratiqué depuis cinquante ans en France pour permettre le retraitement de l'uranium et du plutonium ? «L'entreposage à sec», privilégié par la plupart des autres pays, est-il une alternative plus sûre que le projet de piscine centralisée envisagé par EDF à Belleville-sur-Loire, dans le Cher ? Venue de l'écologie, la députée LREM Barbara Pompili voulait avoir réponse à toutes ces questions : en tant que rapporteure de la commission d'enquête parlementaire sur

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