«En banlieue, il reste très coûteux personnellement de s'engager»

«En banlieue, il reste très coûteux personnellement de s'engager»
Photo prise en avril 2018 de la cité de La Capsulerie à Bagnolet (Seine-Saint-Denis).

Libération, publié le vendredi 25 mai 2018 à 07h14

Pas moins de 50 organisations participeront à la «marée populaire» samedi prochain pour protester contre la politique d'Emmanuel Macron. Le comité Adama, du nom de ce jeune de Beaumont-sur-Oise mort lors de son interpellation par les gendarmes en juillet 2016, a appelé les quartiers populaires à rejoindre le cortège de tête. Chargé de recherche au CNRS, Julien Talpin explique les ressorts de l'engagement politique des habitants des banlieues.

D'habitude, les militants issus des quartiers populaires participent peu au mouvement social... Que signifie cet appel du comité Justice et Vérité pour Adama à défiler dans le cortège de tête samedi ? 



C'est une initiative importante et relativement inédite. On parle toujours de «convergence des luttes», mais celle-ci se fait

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