Dégradations à l'Arc de Triomphe : "Ce sont les petits casseurs de Castaner", assure Nicolas Dupont-Aignan

Dégradations à l'Arc de Triomphe : "Ce sont les petits casseurs de Castaner", assure Nicolas Dupont-Aignan
Nicolas Dupont-Aignan à Paris, le 5 juin 2018.

publié le mercredi 05 décembre 2018 à 18h21

Nicolas Dupont-Aignan avait déjà affirmé que les autorités avaient sciemment laissé des casseurs se joindre aux cortèges des "gilets jaunes".

Il l'assure, ce ne sont pas les "gilets jaunes" qui sont responsables du saccage de l'Arc de Triomphe, samedi dernier à Paris. Pour le président de Debout la France !, Nicolas Dupont-Aignan, les violences sont le fait des "petits casseurs de Castaner", a-t-il dit lors de l'émission Quotidien, comme la relevé le Huffington Post, mardi 4 décembre.


Interrogé sur le message qu'il voulait adresser aux "gilets jaunes" pour la journée de samedi prochain, le député de l'Essonne les a invité à "continuer la pression pacifique", estimant que leur mobilisation de la semaine dernière était bel et bien "pacifique".

Alors que le journaliste soulignait que "l'Arc de Triomphe, ce n'était pas pacifique", Nicolas Dupont-Aignan a répliqué : "C'est le gouvernement qui bloque la France, c'est le gouvernement qui a laissé rentrer les casseurs. Ce sont les 'gilets jaunes' qui ont protégé la tombe du Soldat inconnu, et cette photo-là, vous ne l'avez pas montrée". Ces images ont pourtant fait le tour des médias, y compris Quotidien, souligne toutefois le Huffington Post.

Relancé sur les dégradations du monument, Nicolas Dupont-Aignan a livré son analyse. "Non, ce ne sont pas eux, (...) ce sont les petits casseurs de Monsieur Castaner", a-t-il déclaré.


Mardi, il avait déjà appelé à maintenir la mobilisation partout en France sauf à Paris. "J'appelle à maintenir la mobilisation des 'gilets jaunes' de manière pacifique en province, sur les ronds-points, sur les barrières d'autoroutes, c'est-à-dire à maintenir une pression pour aller au bout des revendications", a déclaré lors d'une conférence de presse l'ancien allié de Marine Le Pen à la présidentielle. "Mais je ne veux pas que les 'gilets jaunes' relancent des manifestations sur Paris et aux Champs-Elysées parce que cela déconsidère non seulement les 'gilets jaunes' mais notre pays", a-t-il expliqué.

"La mobilisation doit continuer car le moratoire ne suffit pas. Mais il faut éviter à tout prix les manifestations qui dégénèrent", a développé le député de l'Essonne.

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