Déconfinement : "Il n'y aura pas de grand soir des réouvertures", prévient Gabriel Attal

Déconfinement : "Il n'y aura pas de grand soir des réouvertures", prévient Gabriel Attal
Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, le 21 avril 2021.

publié le dimanche 25 avril 2021 à 14h26

Le porte-parole du gouvernement a indiqué dimanche sur France Inter qu'Emmanuel Macron s'exprimera "prochainement" pour détailler le calendrier des réouvertures.

A quand un retour à la vie normale ? Estimant que "le pic de la troisième vague de l'épidémie semble derrière nous", le Premier ministre Jean Castex a confirmé jeudi l'architecture du déconfinement déjà esquissée par le président Emmanuel Macron : rentrée "dès lundi 26 avril" dans les écoles maternelles et élémentaires, et "le 3 mai" pour les collégiens et lycéens, en demi-jauge après une semaine d'enseignement à distance. Le 3 mai signera également la fin des limites de déplacements, mais le couvre-feu restera en vigueur. Quant à la réouverture des commerces et lieux culturels, elle se fera à la mi-mai, si la situation sanitaire le permet, a prévenu le chef du gouvernement. 



Une formule qui laisse planer le doute quant à la date réouverture tant attendue des terrasses et autres lieux culturels. Invité dimanche 25 avril de l'émission Questions Politiques de France Inter, du Monde et de franceinfo, Gabriel Attal n'a pas non plus donné de date précise. "Ca va se faire progressivement, à la mi-mai on pourra commencer à rouvrir un certain nombre de lieux", a expliqué le porte-parole du gouvernement, tout en prévenant : "Je ne vais pas vous mentir, il n'y aura pas de grand soir des réouvertures"

Il a toutefois indiqué qu'Emmanuel Macron s'exprimera "prochainement" pour détailler le calendrier des réouvertures.

Gabriel Attal a par ailleurs rappelé qu'à la fin du deuxième confinement, "on n'avait qu'un seul critère, une seule boussole, pour se projeter, c'était le nombre de contaminations". "Aujourd'hui, on a la vaccination, qui nous permet de nous projeter avec davantage d'assurance : chaque personne vaccinée est protégée du risque de faire une forme grave. Or notre grand critère c'est évidemment la saturation des services hospitaliers", a-t-il insisté. "Quand on sait qu'on va pouvoir vacciner 20 millions de personnes à la mi-mai, 30 millions de personnes à la mi-juin, ça nous permet d'avoir une certaine assurance que la situation épidémique sera protégée grâce à la vaccination", a-t-il expliqué. 
 

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