Débat de la primaire : Bennahmias s'insurge contre le traitement des "petits candidats"

Débat de la primaire : Bennahmias s'insurge contre le traitement des "petits candidats"
Jean-Luc Bennahmias, le 12 janvier, sur le plateau du débat de la primaire de gauche

publié le jeudi 12 janvier 2017 à 22h33

Il était moins connu sur la ligne de départ, et il compte bien faire changer la donne. Pour le premier débat de la primaire de la gauche, Jean-Luc Benhammias s'est illustré en déplorant une différence de traitement entre "petits" et "grands" candidats, à la fois tout au long de la campagne et ainsi que pendant ce premier "grand oral", à 10 jours du premier tour du scrutin.

Le coup de gueule du représentant du "Front Démocrate" est intervenu dès les premières minutes, alors que Manuel Valls venait s'achever une prise de parole. "Il va falloir un tout petit peu remettre les pendules à l'heure" a lancé à ce moment Jean-Luc Bennahmias.

Raison de son intervention : la répartition du temps de parole, ainsi que le "retard accumulé par les trois petits candidats". Étaient visés sans être expressément nommés François de Rugy, président du Parti écologiste, et Sylvia Pinel, du Parti Radical de Gauche, à qui il a au passage présenté ses excuses pour le terme employé.


"Il n'y a pas des candidats qui ont la parole sur les grands sujets et des petits candidats sur les petits", a t-il ajouté, dénonçant le monopole des "grands candidats" sur les principales questions, comme "l'emploi ou le pouvoir d'achat".

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