De Gaulle déserte, branle-bas général

De Gaulle déserte, branle-bas général
Occupation de L'Odéon, Paris, le 15 mai 1968.
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Libération, publié le lundi 28 mai 2018 à 18h51

En 1977, j'ai failli me battre avec mon grand-oncle car j'avais qualifié de Gaulle de «fasciste». J'adorais pourtant cet homme, résistant de la première heure, sauf qu'à 17 ans je baignais dans le discours néo-soixante-huitard. Certains camarades étaient trotskistes, d'autres brandissaient des photos de Gardes rouges. Je me voulais, quant à moi, plutôt anarchiste ; mais il était clair que l'armée, le drapeau et ce général disparu quelques années plus tôt, tout cela incarnait le fascisme caché derrière la bourgeoisie pour instaurer une dictature contre laquelle il faudrait mener la révolution...

Pourtant, quand je m'étais lancé dans ma diatribe antigaulliste contre ce vieil oncle maquisard et qu'il avait dressé la main, furieux, puis l'avait laissée retomber dans

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