Crise sanitaire : "on n'est pas mauvais", défend Brigitte Macron

Crise sanitaire : "on n'est pas mauvais", défend Brigitte Macron
©LUDOVIC MARIN / AFP / POOL

, publié le dimanche 17 janvier 2021 à 21h00

L'épouse du chef de l'Etat était l'invitée de TF1 dimanche 17 janvier. Elle est revenue sur son infection au Covid-19 et sur les mesures prises par le gouvernement, qu'elle défend.

"On n'est pas mauvais", a assuré Brigitte Macron sur le plateau du JT de TF1 dimanche 17 janvier.

L'épouse du chef de l'Etat a tenu à défendre le bilan français, critiqué à la suite de l'annonce d'un nouveau couvre-feu. "Regardez les chiffres : comment les (services de) réanimation se sont adaptés en France, comment les médecins traitants soignent, les ORL, les pneumos ont pris les choses. Je suis très admirative de ce qu'a fait la recherche, de ce qu'ont fait les soignants en si peu de temps. Jamais ça n'a été si rapide !"


Brigitte Macron est également revenue sur son infection au Covid-19 et les craintes que cela a suscité. "Ca s'est bien passé, j'ai été malade mais j'ai eu une forme médiane. Une forme différente de mon mari. J'ai eu une perte de goût, perte d'odorat, fatigue, migraine. Ca m'a permis de comprendre à quel point cela peut être anxiogène, notamment au détour du sixième jour." La première dame en a profité pour inciter les Français touchés par le Covid-19 a vite appelé les secours en cas de symptômes graves. "On se dit 'je respire moins bien, qu'est-ce qu'il va se passer ?'. Si les personnes seules sentent qu'elles ont du mal à respirer, il faut impérativement qu'elles appellent le médecin."

Brigitte Macron a également livré les coulisses de la gestion de crise, un sujet dont elle parle régulièrement avec son mari. "C'est sans arrêt des chiffres qui arrivent, des choses assez paradoxales. Ce qu'ont les chefs d'Etat à gérer, est immense. C'est d'une complexité folle." Au point de totalement éclipser un sujet qui va monter rapidement : la possible candidature d'Emmanuel Macron à un nouveau mandat. "Je peux vous garantir que ce n'est pas sa préoccupation immédiate, il ne m'en parle pas", a assuré l'épouse du chef de l'Etat.
 

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