Covid-19 : un reconfinement n'est pas prévu "à ce stade", assure Gabriel Attal

Covid-19 : un reconfinement n'est pas prévu "à ce stade", assure Gabriel Attal
Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, le 6 janvier 2021.

, publié le lundi 11 janvier 2021 à 09h50

Le porte-parole du gouvernement a souligné que le gouvernement suivait la situation "au jour le jour" et prendrait les mesures nécessaires si besoin. Il a également réaffirmé l'objectif du gouvernement de vacciner un million de Français d'ici fin janvier.

Alors que la situation sanitaire se dégrade en France, "à ce stade, il n'y a pas de reconfinement prévu", a indiqué lundi 11 janvier sur Europe 1 le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, précisant que l'exécutif "suivait la situation avec attention". "On a montré depuis le début de cette crise qu'on avait un suivi au jour le jour et qu'on prenait toujours les mesures nécessaires à la protection des Français", a-t-il ajouté.



"On voit ce qu'il se passe autour de nous où un certain nombre de pays ont dû reconfiner, la circulation du virus y est parfois deux à trois fois plus importante que chez nous, parce que les Français ont fait beaucoup d'efforts et qu'on a pris des décisions très tôt, mais il ne faut surtout pas baisser la garde", a-t-il expliqué. "Les mois qui sont devant nous vont être difficile avec la crise sanitaire et son impact économique", a également souligné Gabriel Attal, estimant que le vaccin était "une lumière au bout du tunnel".

Alors que le gouvernement est critiqué pour la "lenteur" de sa campagne de vaccination, notamment par la maire de Paris Anne Hidalgo, Gabriel Attal s'est dit "surpris" des "leçons de logistique" de la maire socialiste de la capitale.

"Si le débarquement avait été géré comme Anne Hidalgo a géré les Vélib, les bateaux n'auraient jamais quitté l'Amérique", a-t-il estimé. L'élue a vivement critiqué dans le JDD du 10 janvier le gouvernement, estimant qu'il ne s'appuyait pas assez sur les élus locaux, notamment pour la logistique de la campagne de vaccination. "Avec de telles carences, le débarquement de juin 1944 aurait échoué", avait-elle argué.


Gabriel Attal a par ailleurs réaffirmé l'objectif du gouvernement de vacciner un million de Français d'ici fin janvier. "On a mis un peu plus de temps à démarrer que les autres parce qu'on a choisi une stratégie différente. Ce qui ne nous a pas empêché d'accélérer", a-t-il expliqué.  

 

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