Covid-19 : "Nous n'augmenterons pas les impôts pour régler cette crise", martèle Gabriel Attal

Covid-19 : "Nous n'augmenterons pas les impôts pour régler cette crise", martèle Gabriel Attal
Gabriel Attal, à Paris, le 9 décembre 2020

, publié le vendredi 05 mars 2021 à 14h09

Le porte-parole du gouvernement a une nouvelle fois répété la position de l'exécutif.

Les mois passent, le discours reste identique : le gouvernement n'augmentera pas les prélèvements obligatoires pour faire face à la crise économique due à la pandémie de Covid-19, selon le porte-parole du gouvernement.

Invité de franceinfo, Gabriel Attal a fait valoir la "position constante du gouvernement". "On ne souhaite pas augmenter les impôts et les taxes.

C'est constant depuis le début du quinquennat, on a même fait le choix de les baisser et on va continuer à le faire", a t-il déclaré, invoquant l'exemple de la taxe d'habitation.

"Par principe, on peut réfléchir à tout, sauf, parce que ce n'est pas notre cadre de travail, à une augmentation des impôts. C'est important d'être clair sur ce point. On a pu voir par le passé qu'à l'issue de certaines crises, l'ardoise était réglée par une augmentation des impôts. Notre engagement et l'engagement du président de la République, c'est que nous n'augmenterons pas les impôts pour régler cette crise", a t-il assuré.

L'épargne des Français déborde

Lundi 1er mars, Bruno le Maire avait pour sa part déclaré que l'épargne des ménages ne sera pas taxée, pour les inciter à consommer et contribuer ainsi à la relance de l'économie française. "J'écarte une nouvelle fois clairement et définitivement toute taxation de l'épargne des Français", avait alors affirmé le ministre lors d'un point presse consacré au plan de relance.

L'an dernier, les ménages ont engrangé une épargne supplémentaire de 100 à 120 milliards d'euros, à la fois par crainte de l'avenir mais aussi du fait d'une consommation empêchée par les restrictions sanitaires, selon la Banque de France. Et elle pourrait atteindre les 200 milliards d'ici la fin 2021, selon les prévisions du gouvernement.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.