Covid-19 : Marlène Schiappa s'en prend à Jean-Marie Bigard après ses propos polémiques

Covid-19 : Marlène Schiappa s'en prend à Jean-Marie Bigard après ses propos polémiques
La ministre déléguée chargée de la Citoyenneté Marlène Schiappa, le 30 avril 2021, à Rambouillet.

publié le mercredi 26 mai 2021 à 11h25

Alors que l'humoriste a comparé samedi le pass sanitaire à "une étoile jaune", la ministre déléguée chargée de la Citoyenneté a estimé mercredi matin que cela "illustrait les ravages de l'alcoolisme". 



Connu pour ses propos choc, Jean-Marie Bigard a de nouveau fait parler de lui le week-end dernier.Présent lors d'une manifestation anti-masque et anti-vaccins samedi 22 mai à Paris, l'humoriste a pris la parole sur scène et a eu des propos pour le moins polémiques. 

L'auteur du sketch de "la chauve-souris" a dans un premier temps insulté les membres du gouvernement, traitant l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzin de "grosse connasse" et son prédécesseur Olivier Véran de "mange-merde" ayant du "sang sur les mains", comme on peut le voir dans une séquence relayée par Quotidien sur TMC. "Pourquoi ils nous colleraient pas une étoile jaune pour qu'on soit repéré plus facilement", a-t-il également dénoncé, en référence au pass sanitaire et à ceux qui refusent de se faire vacciner. 




Interrogée mercredi matin sur franceinfo sur le manque de réaction de l'exécutif, Marlène Schiappa a relié ces propos à l'alcoolisme. "Si le gouvernement doit s'exprimer à chaque fois que Jean-Marie Bigard boit un coup de trop et prononce des insultes et des menaces... Cela illustre les ravages de l'alcoolisme. Je suis étonné que personne ne fasse référence à ça. On a manifestement quelqu'un qui n'est pas dans un état normal et qui prononce des propos absolument honteux et scandaleux", a estimé la ministre déléguée chargée de la Citoyenneté. 

"Ce sont des propos condamnables. On a des menaces de mort, des injures publiques, des injures publiques à raison du sexe, qui sont inacceptables", a-t-elle insisté. "Dans la vie publique et dans la vie politique, chacun se grandirait à ne pas faire usage de l'insulte", a-t-elle poursuivi. 
 

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