Covid-19 : "Il y a un horizon dans le brouillard"', estime Gabriel Attal

Covid-19 : "Il y a un horizon dans le brouillard"', estime Gabriel Attal
Gabriel Attal, le 29 septembre 2020, à Paris

, publié le vendredi 09 octobre 2020 à 12h00

Le porte-parole du gouvernement a évoqué des signes encourageants dans la lutte contre la pandémie de coronavirus, qui circule "moins vite" qu'au printemps dernier.

"On peut encore prendre le virus de vitesse". Au lendemain du point-presse contrasté d'Olivier Véran, qui a montré les disparités de situation selon les villes face au Covid-19, Gabriel Attal a insisté sur les signes d'amélioration constatés à certains points du territoire, tout en mettant en garde face à un virus qui menace toujours.

"L'épidémie continue de progresser, vite, très vite dans certains territoires. Pour autant, il y a un horizon dans le brouillard, car l'épidémie circule moins vite qu'elle ne circulait au printemps dernier", a-t-il fait valoir sur France 2, en soulignant qu'un malade contamine aujourd'hui "en moyenne un peu plus d'une personne" contre "en moyenne trois personnes" au printemps dernier, grâce aux "efforts des Français" qui "appliquent les gestes barrières".

Gabriel Attal a aussi noté que certains territoires, comme la Nièvre et le Morbihan, redevenus départements verts après avoir été en alerte, "voient une décrue de l'épidémie", et que certaines métropoles, comme Nice et Rennes, montrent "des signaux positifs", même s'il est encore "très tôt pour en tirer des conséquences".


"Les gestes barrières (...), conjugués aux mesures nouvelles, que nous prenons, de freinage, quand la situation est critique, peuvent nous permettre de prendre le virus de vitesse", en a conclu le porte-parole du gouvernement, tout en concédant une "préoccupation très forte notamment sur les réanimations", en particulier en Ile-de-France.
 

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