Covid-19 : "Il faudra vraisemblablement une troisième dose pour les plus fragiles et plus âgés", prévient Emmanuel Macron

Covid-19 : "Il faudra vraisemblablement une troisième dose pour les plus fragiles et plus âgés", prévient Emmanuel Macron
Emmanuel Macron le 24 juillet 2021, à Tokyo.

publié le jeudi 05 août 2021 à 11h09

Le chef de l'Etat a indiqué jeudi sur les réseaux sociaux que les autorités se préparaient à rendre possible l'administration d'une dose supplémentaire "à partir de la rentrée" pour "les plus âgés et les plus fragiles" .

Comme promis au début de la semaine, Emmanuel Macron répond chaque jour aux questions des internautes sur la vaccination contre le Covid-19. Jeudi 5 août, le chef de l'Etat évoqué dans une 9e vidéo publiée sur Instagram et Tik Tok le sujet d'une troisième dose de vaccin.

Alors que plusieurs pays lancent dès à présent des campagnes en faveur d'une injection supplémentaire pour les plus fragiles, la France devrait également suivre le pas. 



"Il est maintenant établi que pour lutter contre ce virus, il faut des rappels. Et il faudra vraisemblablement une troisième dose, pas pour tout le monde tout de suite mais en tout cas pour les plus fragiles et pour les plus âgés", a affirmé Emmanuel Macron. 

Ce que les scientifiques nous expliquent "c'est que quand on a eu le virus, ce qui est l'immunité naturelle qu'on acquiert, ou lorsqu'on est vacciné, on développe des anticorps. Ce qui nous permet de résister au virus et qui fait qu'on ne l'attrape plus, ou beaucoup moins, qu'on le propage beaucoup moins et on a quasiment plus de formes graves", a souligné le chef de l'Etat. Or, "quand on est immunodéprimé ou lorsqu'on est plus fragiles on va les perdre plus rapidement", a-t-il justifié.

"Nous nous préparons à faire cette troisième dose pour les plus âgés et les plus fragiles à partir de la rentrée", a-t-il précisé.  

Emmanuel Macron avait indiqué lors de son allocution du 12 juillet qu'une dose de rappel contre le Covid-19 serait mise en place pour les primo-vaccinés de janvier et février, "qui verront prochainement leur taux d'anticorps baisser, leur immunité diminuer", sans pour autant préciser si cela ne concernerait que les personnes fragiles ou tout le monde. En effet, en janvier, la vaccination était ouverte aux plus âgés et aux plus fragiles, mais également aux soignants, les pompiers et aux aides à domicile.  

Le ministère de la Santé a de son côté précisé mardi que le périmètre exacte des personnes qui se verront proposer un rappel vaccinal fera l'objet d'un arbitrage "la semaine prochaine". 

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