Cinq ans de prison avec sursis pour le bijoutier de Nice, mais pas de légitime défense

 Cinq ans de prison avec sursis pour le bijoutier de Nice, mais pas de légitime défense
Stephan Turk, à droite, répond aux questions des journalistes, à côté de ses avocats Franck De Vita (au centre) et Jean-Denis Flori (à gauche), à Nice, en septembre 2013.
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Libération, publié le jeudi 31 mai 2018 à 22h22

Lundi après-midi, la cour d'assises des Alpes-Maritimes s'était tournée vers les écrans. Et elle s'était focalisée sur sept secondes.

Sept secondes immortalisées par une caméra de vidéosurveillance pour comprendre ce qui s'est passé dans la tête de Stephan Turk, le bijoutier de Nice qui a abattu l'un de ses braqueurs le 11 septembre 2013. C'est le temps qu'il s'est écoulé entre la fuite des braqueurs et les tirs du bijoutier de Nice. C'est le temps qu'il a fallu à Stephan Turk pour aller chercher son pistolet derrière le comptoir, traverser la bijouterie, s'agenouiller et tuer Anthony Asli, 19 ans, qui venait d'exécuter un vol à main armée. Cette scène est aussi celle qui a permis à la cour d'écarter la légitime défense. Jeudi soir, le bijoutier de Nice a été

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