Ces ex-députés reconvertis dans le privé

Ces ex-députés reconvertis dans le privé

L'ancien député de la Marne, Benoist Apparu, en juin 2015 à l'Assemblée.

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Orange avec AFP, publié le mercredi 16 août 2017 à 11h05

Bernard Cazeneuve, Jean-Marie Le Guen, Frédéric Lefebvre, Benoist Apparu... Comme le soulignent Les Échos, de nombreux ex-ministres ou ex-députés ont décidé de rejoindre le privé après le raz-de-marée d'En Marche ! lors des dernières élections.



La vague vers le privé est présentée comme "inédite" par le quotidien économique. Près de trois quarts des députés sortants ont du quitter l'Assemblée en juin. Certains avaient décidé de ne pas se représenter, d'autres ont tout simplement été battus. Un temps pressenti pour reprendre le rênes du Parti socialiste (PS), l'ancien Premier ministre, Bernard Cazeneuve, a finalement préféré reprendre son métier d'avocat dans le cabinet August Debouzy. Même choix pour l'ancien député Les Républicains (LR) d'Amérique du Nord, Frédéric Lefebvre, qui a lui ouvert son propre cabinet à Atlanta (est des États-Unis).

"FAVORISER LE RENOUVELLEMENT"

Les "figures montantes" des deux anciens principaux partis français sont également concernés par cette vague de reconversions, comme le député socialiste de Côte-d'Or, Laurent Grandguillaume, ou l'ex député de la Marne, Benoist Apparu. Tous deux mettent en avant leur désir, "mûri de longue date", de se lancer dans "une nouvelle vie", loin de la politique.


L'ancien secrétaire d'État, Jean-Marie Le Guen, a lui rejoint le courtier en assurances Siaci Saint Honoré. "Une décision personnelle en faveur du renouvellement", explique l'ex-député de Paris, selon qui "il n'y a pas en politique un vécu extrêmement différent de celui dans la société civile". "Il y a beaucoup plus de similitudes qu'on ne le pense", abonde Benoist Apparu, devenu cadre chez Action Logement. "Lorsque vous gérez des collectivités locales, vous êtes confrontés à des réalités concrètes qu'on retrouve en entreprise", ajoute le maire de Châlons-en-Champagne. "Faire de la politique, ce n'est pas qu'être élu", estime lui Laurent Grandguillaume, aujourd'hui directeur du développement du groupe Missioneo et membre de plusieurs associations.



"Le temps de la carrière politique classique est terminé", explique l'ancien secrétaire d'État, Thierry Mandon, désormais directeur de la publication de l'hebdomadaire "Ebdo" lancé par les revues "XXI" et "6mois". Selon lui, les carrières politiques ne devraient pas être figées.

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116 commentaires - Ces ex-députés reconvertis dans le privé
  • moi je dit que la politique devrait être une passion et ne devrait pas être rémunérée!! c'est comme tous les élus!!! (maire, président de communauté de communes etc etc...) pas de rémunération, ils seront beaucoup a stopper la politique!! croyez moi!

  • Au vu des exemples cités dans cet article, il ont tous des bonnes places, directeurs, avocats.....comme quoi nous n'étions pas dirigé par des brelles. Mais malheureusement ce n'est pas ce qu'ils nous ont montré tout du long de leurs mandats. Espérons qu'il ne couleront pas leurs nouvelles entreprises comme ils ont coulé la nation.

  • Et avant d'être députés, ils faisaient quoi ? Peut-être ont-ils simplement repris leur activité civile antérieure.

    Arrêtez de déformer l'information pour faire le buzz, SVP.

  • il y a des bonnes places comme cela dans le privé pour des incapables,

  • c est avant de faire de la politique qu on devrait exiger qu ils aient un expérience dans le privé d un certain nombre d années et publier leur CV !!