Ces conseillers et députés LREM prêts à sacrifier leur couple pour Emmanuel Macron

Ces conseillers et députés LREM prêts à sacrifier leur couple pour Emmanuel Macron
Les conseillers du président Emmanuel Macron à l'Élysée le 14 mai 2017.

Orange avec AFP, publié le mercredi 20 décembre 2017 à 13h30

Emmanuel Macron en demande-t-il trop à ses conseillers ? Selon L'Opinion, les plus proches collaborateurs du président "sacrifient leur vie sentimentale ou familiale pour se mettre au service du chef".

Le quotidien décrit des conseillers "mobilisables et corvéables à merci", vivant dans "une tension permanente" par rapport au chef de l'État. "Je sais que mon couple ne résistera pas à mon engagement auprès d'Emmanuel, mais c'est ainsi", a confié au journal l'un d'entre eux, qui s'est "résigné" lorsqu'il travaillait auprès d'Emmanuel Macron à Bercy.

Un autre proche conseiller, qui assure travailler 18 heures par jour depuis le 15 mai, a vu son couple se briser.

DES RIVALITÉS EXACERBÉES

"J'ai disparu de ma vie privée. C'est dur", expliquait le secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement, Christophe Castaner, au Parisien le mois dernier. "Je me suis effacé derrière une cause. Et cette cause, c'est lui". "Tout tourne autour de la personne d'Emmanuel Macron", confirme L'Opinion, qui ajoute que le "boss" se montre particulièrement exigeant : "Ils travaillent pour une seule personne, cela exacerbe les rivalités", décrit également un visiteur du Président.



Selon le quotidien, les députés seraient également touchés, plus particulièrement les élus de province obligés de diviser leur semaine entre Paris et leur circonscription. "Je demande des sacrifices à mon entourage", confie le député LREM de l'Isère, Olivier Véran. "Les vacances familiales de la Toussaint, c'était sans moi. Et à Noël, j'ai encore la tête dans le budget".

"À Noël, il va y avoir beaucoup d'ultimatums familiaux, genre 'si tu y retournes, je te quitte'", ajoute le député LREM de Villeurbanne, Bruno Bonnell. "On va avoir des surprises en janvier. Il y a un conflit entre la vie familiale et la politique telle qu'elle est conçue aujourd'hui".

L'Opinion évoque des démissions dans l'entourage de plusieurs jeunes ministres. "Il y a un risque de burn-out général", constate un conseiller politique ministériel.

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645 commentaires - Ces conseillers et députés LREM prêts à sacrifier leur couple pour Emmanuel Macron
  • Bonnell qui ose parler de sacrifice se fout de ses électeurs, il va être sanctionné financièrement pour son manque d'assiduité à l'assemblée parmi les moins présents

  • Des jeunes c... qui ont pris la grosse tête, qui veulent jouer les gens importants, qui ne se rendent pas compte qu'ils sont manipulés, nous l'appellerons la secte.....

  • En cette période religieuse (ainsi que nos "racines chrétiennes" l'exigent) on va dire à Son égard :
    "Gloire au Dieu au plus haut de messieurs"
    :-))

    avatar
    akronous  (privé) -

    Il est une forme d'obstination dans certaines idées qui, loin de libérer la pensée pour qu'elle prenne son envol, enferme l'esprit dans la pire des prisons qui soit : l'idéologie. Qu'on le veuille ou non - arrogance et sarcasmes n'y changent rien - nos racines, sont bel et et bien judéo-chrétiennes. Voici ce que dit avec pertinence un philosophe :
    " À l’instar de l’agriculture, culte et culture procèdent d’un même verbe latin, colere, développer avec soin, prendre souci, faire honneur. Et une bonne définition de la culture serait : ce qui reste d’un culte quand nous ne le pratiquons plus. C’est dire qu’il n’est point besoin d’aller chaque Dimanche à la messe, ni de cultiver notre relation à Jésus-Christ-Notre-Sauveur pour ouvrir les portes du christianisme. Elles débouchent sur notre intimité collective, telle que l’histoire l’a faite. Nous ne vivons pas dans l’instant. Nous ne sortons pas de nulle part. Pour rester libre d’assumer ou non ce dont nous héritons, et garder intact notre droit d’inventaire, encore faut-il savoir de quoi nous sommes pétris. Notre souche est chrétienne. Le terme ne se réduit pas au catholique romain : un voltairien autant qu’un luthérien, un cinéaste autant qu’un architecte, un Russe orthodoxe autant qu’un copte éthiopien en témoignent chaque jour. Pour ce qui nous concerne, renier cette ascendance est toujours possible ; la dénier serait frivole. "

  • Si ça leur va comme ça, c'est leur problème

  • Mesdames et Messieurs la cour vous fera roi si vous suivez votre guide. Mais il n'est pas dit,
    dans les écritures les rois de quoi ou de qui vous serez chacun votre tour. On comprend bien,
    Les ceux qui ont pu voter Macron. Mais alors le servir comme on sert un roi encore une fois,
    On ne saura pas de quel genre de roi ce sera "prochainement" on ajoutera la citation adéquate.