"Castration chimique n'est sans doute pas le bon terme", estime Virginie Calmels

"Castration chimique n'est sans doute pas le bon terme", estime Virginie Calmels
Virginie Calmels et Laurent Wauquiez après l'ascension du Mont Mezenc, le 3 septembre 2017.
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Orange avec AFP, publié le samedi 05 mai 2018 à 19h08

La numéro 2 des Républicains a réagi à la proposition de Laurent Wauquiez à propos des "prédateurs sexuels".

Après le meurtre d'Angélique Six, à Wambrechies près de Lille, par un homme inscrit au Fichier judiciaire national automatisé des auteurs d'infractions sexuellesle président de LR Laurent Wauquiez avait plaidé pour la castration chimique des "prédateurs sexuels". Une solution à laquelle a réagi la numéro 2 du parti.

"Castration chimique n'est sans doute pas le bon terme.

L'idée est d'expliquer qu'au fond on veut, et les Français sont d'accord avec ça, arrêter d'avoir des récidivistes", a déclaré Mme Calmels sur Sud Radio.



"J'en ai marre d'entendre régulièrement des crimes, des délits, des récidivistes et qu'on dise: 'dormez braves gens, on ne peut rien faire'", a également déclaré Virginie Calmels.

"Il est sain d'apporter des solutions"

Au sein de LR, "on veut toujours insister sur les différences de sensibilités entre les uns et les autres. Je pense qu'il est important de faire des propositions et qu'il est important d'arrêter de rester les bras croisés, de voir les crimes et les délits augmenter sans prendre de décisions", estime-t-elle.

"La récidive, notamment dans le domaine de la pédophilie, est un sujet majeur et je pense qu'il est sain d'apporter des propositions", a encore argumenté la vice-présidente de LR.



"Les Républicains déposeront une proposition de loi pour défendre cette mesure", avait annoncé Laurent Wauquiez dans un entretien accordé à 20 Minutes, mercredi 2 mai. "Les prédateurs sexuels doivent soit subir une castration chimique, soit rester en prison". "Ce qui m'importe, c'est la protection des victimes, pas les droits des violeurs", avait-il conclu.

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