Bruno Le Maire : "François Hollande pense qu'il peut acheter les Français"

Bruno Le Maire : "François Hollande pense qu'il peut acheter les Français"
Le député Les Républicains de l'Eure Bruno Le Maire a jugé ce mercredi 4 avril sur l'antenne de France Info que le président de la République est celui des "petits calculs".

Orange avec AFP, publié le mercredi 04 mai 2016 à 11h00

Le député Les Républicains de l'Eure Bruno Le Maire a jugé ce mercredi 4 avril sur l'antenne de France Info que le président de la République est celui des "petits calculs".

Interrogé sur la perspective d'une baisse des impôts annoncée par le gouvernement, le candidat à la primaire républicaine n'a pas mâché ses mots, à un an de l'élection présidentielle, considérant que François Hollande tente "d'acheter les Français". 

- François Hollande "distribue un argent qu'il n'a pas"

"Il a vite quitté, François Hollande, les habits de président qui visiblement ne lui convenaient pas très bien pour endosser les habits de candidat, candidat des petits intérêts, candidat des petits calculs", a ainsi déclaré le candidat à la primaire Les Républicains. "Pourquoi des cadeaux aux uns et pas aux autres ?" a poursuivi le député. 



"Il a été un président sans vision, il est déjà un candidat sans projet qui se contente de distribuer un argent qu'il n'a pas aux Français, en pensant qu'il peut les acheter", estime Bruno Le Maire. "François Hollande est au service de petits intérêts particuliers et, au fond, à son seul service, celui de sa réélection" a-t-il ajouté.

- Même constatation à l'UDI -

Interrogé sur RFI, Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI a estimé que François Hollande prenait "le budget de l'Etat comme un chéquier". "Ça fait un an qu'il est déjà en campagne, qu'il ne gouverne plus la France (...). Il prend le budget de l'Etat comme un chéquier pour ses comptes de campagne depuis le début de l'année".



"Les comptes publics sont très dégradés, le chômage n'a cesse de croître, le pouvoir d'achat des Français ne s'améliore pas et tous les jours, le président de la République essaie de recréditer sa candidature, c'est indigne de la fonction un an avant les élections d'utiliser les moyens de l'Etat pour valider l'idée qu'il pourrait continuer", a ainsi développé le député de Seine-Saint Denis.

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