Brigitte Macron "n'espère pas" un troisième confinement

Brigitte Macron "n'espère pas" un troisième confinement
Brigitte Macron, le 18 janvier 2021 à Bullion, dans les Yvelines.

, publié le mercredi 20 janvier 2021 à 11h26

Invitée de RTL mercredi matin, la première dame a défendu l'action son époux, assurant qu'il était "extrêmement concentré et extrêmement à l'affut de tout le monde". "Je ne sais pas si il y a beaucoup de pays qui aident autant les gens", a-t-elle estimé.



Alors que la situation sanitaire ne s'améliore pas en France, l'hypothèse d'un troisième confinement est sur toute les lèvres, les épidémiologistes alertant notamment sur une "poussée" de l'épidémie de Covid-19 au mois de mars en raison du variant britannique, beaucoup plus contagieux.

Une possibilité qui n'enchante pas Brigitte Macron. "Clairement, je ne l'espère pas", a répondu mercredi 20 janvier sur RTL la première dame, tout en reconnaissant que de plus en plus de gens allaient être malades. 

L'épouse d'Emmanuel Macron a néanmoins un espoir avec le vaccin. "Plus les gens vont se faire vacciner en mars-avril, plus on va ressortir un peu", a-t-elle avancé. Contaminée par le Covid-19 à Noël, elle a par ailleurs assuré qu'elle se ferait vacciner dès que ce serait possible. Il faut en effet qu'elle attende trois mois. "Je n'ai pas envie de l'avoir" une nouvelle fois, a-t-elle ajouté. "Il y a un moment où on respire moins bien. On n'est pas tranquille", a-t-elle raconté. Brigitte Macron a aussi expliqué ne pas avoir eu la même forme de coronavirus qu'Emmanuel Macron. Le seul point commun, "c'était ni goût, ni odorat", a-t-elle précisé.




Malgré les symptômes, le chef de l'Etat "n'a jamais cessé de travailler", a assuré Brigitte Macron. Il est "extrêmement concentré et extrêmement à l'affût de tout le monde", a-t-elle insisté. "Je ne sais pas si il y a beaucoup de pays qui aident autant les gens. C'est ce qu'il essaye de faire", a-t-elle ajouté. 

Brigitte Macron a par ailleurs garanti que dès que les restaurants et lieux de culture, qui souffrent particulièrement de la crise, rouvriraient, elle s'y "précipiterait". "On a qu'une hâte, c'est d'y retourner", a-t-elle insisté. 

 

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