Appel d'Anne Hidalgo aux macronistes : "Je préfère les preuves d'amour aux paroles", répond Olivier Véran

Appel d'Anne Hidalgo aux macronistes : "Je préfère les preuves d'amour aux paroles", répond Olivier Véran
Le ministre de la Santé Olivier Véran à l'Assemblée, le 7 septembre 2021.

publié le mercredi 13 octobre 2021 à 11h50

Reste à charge zéro sur les soins optiques, dentaires et auditifs, augmentation de l'allocation adulte handicapé... Pour le ministre de la Santé, le quinquennat d'Emmanuel Macron a permis plus d'avancées que le précédent quinquennat. 

Le ministre de la Santé Olivier Véran a fermé la porte à la proposition d'Anne Hidalgo. La candidate socialiste à la présidentielle et maire de Paris avait invité lundi sur France 2 des figures du PS ayant rejoint les rangs d'Emmanuel Macron en 2017, comme Olivier Véran, à la rallier. "Venez avec moi ! Vous devez être très malheureux d'être dans un gouvernement comme ça, qui ne fait que s'attaquer aux plus fragiles", avait-elle déclaré. "Je préfère les preuves d'amour aux paroles", a rétorqué Olivier Véran mercredi 13 octobre sur franceinfo, avant d'énumérer les "preuves". 



"Le reste à charge zéro sur les soins optiques, dentaires, auditifs, c'est nous qui l'avons fait. Je n'ai jamais pu le faire dans un gouvernement socialiste", a commencé Oliver Véran. "La hausse de l'allocation adulte handicapé, la hausse du minimum vieillesse, les sept milliards d'euros pour (le dispositif) 'Un jeune, une solution' pour insérer les jeunes et leur donner un emploi, une formation professionnelle, (...) un pouvoir d'achat qui augmente deux fois plus vite dans ce quinquennat que dans le quinquennat précédent et notamment chez les plus précaires, un chômage qui a retrouvé son niveau d'avant la crise de 2008", a encore énuméré le ministre. 

"J'ai très envie de continuer l'action que nous menons collectivement dans le gouvernement d'Emmanuel Macron pendant cinq ans de plus", a insisté Olivier Véran, estimant que "c'est là que nous sommes les plus efficaces et que c'est là l'avenir de la sociale-démocratie". 

Alors qu'Emmanuel Macron n'a pas encore annoncé officiellement ses intentions pour la présidentielle de 2022, le ministre de la Santé a déclaré "ne pas avoir le moindre doute sur (sa) volonté d'accompagner" le président s'il se représentait.
 

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