Alexandre Benalla propose un combat à une star du Brésil qui avait menacé Macron

Alexandre Benalla propose un combat à une star du Brésil qui avait menacé Macron
Alexandre Benalla, le 19 février 2019, à Paris

Orange avec AFP-Services, publié le mercredi 04 septembre 2019 à 15h50

L'ancien collaborateur du président de la République a répondu à une vidéo du champion brésilien d'arts martiaux Renzo Gracie, qui menaçait de "tordre" le cou d'Emmanuel Macron.

La bataille diplomatique qui fait rage entre la France et le Brésil a pris un tournant surprenant, avec un nouvel acteur en la personne d'Alexandre Benalla. L'ex-collaborateur du chef de l'Etat a répondu aux propos d'un proche de Jair Bolsonaro, ambassadeur du tourisme brésilien autrefois vedette des arènes de combat.

"Macron, je suis désolé, 'Micron', mec, tu dis de la merde sur mon pays.

Le seul feu qui brûle est celui dans le coeur des Brésiliens et de leur président, espèce de clown. Viens ici et je t'attraperai par le cou, ton cou de poulet", avait lancé l'ancien champion de jiu jitsu brésilien et de MMA (Arts martiaux mixtes, ndlr), dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux. Alexandre Benalla a répondu aux menaces proférées à l'encontre de son ancien employeur. "Renzo Gracie semble avoir une grande bouche. Si vous voulez, je propose un octogone (arène de MMA, ndlr). Votre discours n'est pas digne d'un ancien grand sportif !", a t-il lancé sur Twitter, mardi 3 septembre.


"Tu n'es qu'un imbécile ! Il semble que votre cerveau est identique à une poule", a surenchéri l'ancien responsable de sécurité et chargé de mission à l'Elysée.

 Le président brésilien Jair Bolsonaro avait ironisé sur son "ami Macron", avec lequel il se livre à un bras de fer sur les incendies en Amazonie, tout en réaffirmant sa volonté de développer économiquement la plus grande forêt tropicale de la planète."Je suis reconnaissant à (Emmanuel) Macron, mon ami Macron, grâce auquel le peuple brésilien a pu connaître une Amazonie qu'il ne connaissait pas, avec ses richesses", avait-il déclaré à la presse.

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