Politique

"Absolument scandaleux" : l’agression du petit-neveu de Brigitte Macron indigne la classe politique

Passé à tabac après l'allocution d'Emmanuel Macron, lundi 15 mai, le petit-neveu de la Première dame, qui a elle-même réagi, a porté plainte. De nombreuses personnalités ont fermement condamné cette violence.

Une condamnation qui arrive de tous bords. Mardi 16 mai, après l’agression de Jean-Baptiste Trogneux, le petit-neveu de Brigitte Macron, à Amiens, les réactions ne se sont pas fait attendre de la part de toute la classe politique. "Principale intéressée", Brigitte Macron a dénoncé "la lâcheté, la bêtise et la violence" des agresseurs, rapporte BFMTV. "Je condamne avec fermeté cette agression insupportable. (…) Oui au débat démocratique, non à la violence et à la terreur. La sanction doit être implacable pour ces agresseurs. Tout mon soutien à Jean-Baptiste Trogneux", a de son côté twitté Éric Ciotti, président des Républicains. Un discours partagé par la France insoumise par le biais du député Alexis Corbière : "Aucune violence contre les personnes n'est acceptable. Frapper le 'petit neveu' d'un responsable politique, pour atteindre ce dernier, est un acte lâche…".

"Je suis horrifiée, ça va extrêmement loin", a indiqué Marine Le Pen, auprès de BFMTV. Sandrine Rousseau, députée d’Europe Écologie - Les Verts, a qualifié ce geste d’"absolument scandaleux". "Ces violences sont inadmissibles et révèlent une dégradation grave des relations humaines !", a quant à lui déclaré l’ancien député européen du RN et soutien d'Éric Zemmour à la présidentielle, Gilbert Collard.

Huit personnes placées en garde à vue

Il était environ 22h, lundi 15 mai, lorsque Jean-Baptiste Trogneux, qui rentrait chez lui, a été violemment passé à tabac. "Une dizaine de personnes se sont dirigées vers notre boutique du centre-ville d’Amiens après le prise de parole du président à la télévision. Ils faisaient partie d’un groupe de manifestants qui se rassemblent régulièrement devant l’hôtel de ville", a ainsi expliqué Jean-Alexandre Trogneux, son père. L’homme de 30 ans souffrirait de blessures "à la tête, au visage, au genou et à un doigt", selon ce dernier.

La victime a déposé plainte dans la nuit et huit agresseurs ont pu être identifiés grâce aux caméras de vidéosurveillance. Ils ont été placés en garde-à-vue.

publié le 16 mai à 16h10, Orange avec 6Medias

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