1er mai : "C'est la fête du travail, pas de la violence", prévient Christophe Castaner

1er mai : "C'est la fête du travail, pas de la violence", prévient Christophe Castaner
Christophe Castaner, à Paris, le 24 avril 2019

publié le mardi 30 avril 2019 à 17h55

Le ministre de l'Intérieur a dévoilé mardi 30 avril le plan des autorités en vue des manifestations du 1er mai. Le gouvernement aborde la journée avec "vigilance" face à la possible mobilisation "d'activistes radicaux." 

"Il y a un risque. Et quand il y a un risque, je le dis". Le ministre de l'Intérieur a annoncé le déploiement de plus de 7.400 membres des forces de l'ordre lors de la manifestation du 1er mai à Paris.  "C'est pour Paris que notre préoccupation est la plus forte", a déclaré le patron de la place Beauvau, promettant la "plus grande vigilance" face à  la présence annoncée de "1.000 à 2.000 activistes radicaux".

"Il n'est pas question de provoquer, il est question de mettre en garde et de dire la vérité", a t-il ajouté, disant que le 1er mai est la "fête du travail, pas de la violence".


"Des éléments radicaux susceptibles de se livrer à des actions violentes ne manqueront pas de tenter de s'infiltrer dans les cortèges syndicaux", a également prévenu Christophe Castaner.

"1000 à 2000 activistes radicaux possiblement renforcés d'individus venant de l'étranger pourraient tenter de semer le désordre. Ils devraient être rejoints par plusieurs milliers de ce qu'il est désormais convenu d'appeler des 'ultrajaunes' ", a t-il encore ajouté. Le ministre de l'Intérieur a évoqué les appels à un "1er mai jaune et noir" lancés sur les réseaux sociaux.

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