Municipales : pour Richard Ferrand la loi "PLM" est un "dysfonctionnement"
News
Orange avec Media Services - 05 juillet 2020 à 20h14
Jean Castex fixera le cap politique "en milieu de semaine prochaine"
News
Orange avec Media Services - 03 juillet 2020 à 21h42
Municipales à Marseille : Alain Delon soutient Samia Ghali
News
Orange avec Media Services - 03 juillet 2020 à 19h27
Marseille : Martine Vassal (LR) abandonne au profit de Guy Teissier (LR), un deuxième candidat se déclare
News
Orange avec Media Services - 02 juillet 2020 à 16h49
"J'aurais dû venir avec une paire de couilles, peut-être que j'aurais eu le droit de parler", s'agace Brune Poirson
News
Orange avec AFP-Services - 29 juin 2020 à 15h58
Municipales : Patrick de Carolis met fin à 19 ans de communisme à Arles en devenant le maire de la ville
News
Orange avec Media Services - 29 juin 2020 à 14h10
Nord : un fils ravit le siège de maire à son père
News
Orange avec Media Services - 29 juin 2020 à 13h00
Municipales : Lyon, Bordeaux, Besançon... Ces villes remportées par les écolos
News
Orange avec Media Services - 29 juin 2020 à 12h21
Municipales : les candidats LFI "ont permis" que les coalitions écologistes l'emportent, estime Eric Coquerel
News
Orange avec Media Services - 29 juin 2020 à 12h05
Municipales : "Ce n'est pas une bonne soirée pour LREM", reconnaît Stanislas Guérini
News
Orange avec Media Services - 29 juin 2020 à 11h13

Municipales : moins de listes pour le RN, qui préfère "la qualité à la quantité"

Municipales : moins de listes pour le RN, qui préfère "la qualité à la quantité"
Jordan Bardella, le 16 janvier 2020, à Paris

, publié le mardi 03 mars 2020 à 14h20

Le parti constate une "recrudescence de listes sans étiquette", notamment dans les communes locales.

Le RN présente un nombre de listes aux élections municipales inférieur d'un tiers à celui de 2014, subissant comme les autres partis une crise de l'engagement. Le parti de Marine Le Pen aura, sans compter les arrondissements des grandes villes, 430 listes, dont 410 sous son étiquette, contre près de 600 il y a six ans, a annoncé le numéro deux du parti Jordan Bardella sur franceinfo, mardi 3 mars. 

Le RN soutient pour la première fois à ce scrutin des candidats extérieurs au parti, au nombre donc d'une vingtaine. "Nous investissons des gens sur la durée", explique la présidente du parti, désireuse de ne pas subir la même hémorragie qu'après les municipales de 2014, quand un tiers des conseillers municipaux FN (devenu RN) avaient démissionné, par lassitude ou méconnaissance de la fonction.


Le Rassemblement national assure cette fois avoir investi moins de candidats mais mieux formés. Quand "le candidat n'a pas la qualité qui est suffisante (...) nous ne l'investissons pas", avait fait valoir la patronne du RN. Le parti a ainsi retiré son investiture à sa tête de liste à Montpellier, du fait de la présence sur cette dernière d'un candidat condamné en 2019 et mis en cause pour des publications sur sa page Facebook.


Le RN veut surtout des élus, y compris d'opposition, qui tiennent la route et soient prêts pour les échéances suivantes (départementales et régionales en 2021), considérées comme des marchepieds vers la présidentielle. Le parti mise aussi cette fois davantage sur ses bastions des Hauts-de-France et du pourtour méditerranéen. Dans le Pas-de-Calais, fief de Marine Le Pen où elle est députée, le parti a pu présenter 6 listes de plus qu'en 2014. Mais en Ile-de-France, terre de conquête, le nombre de listes est "décevant", a admis la cheffe du RN, qui prévoit d'y faire "un gros travail de reconstruction".
 

Vos réactions doivent respecter nos CGU.